RDC-Présidentielle : Bahati promet de soutenir le candidat FCC

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RDC : fin du conclave entre Kabila et son clan, l'annonce du candidat mercredi

En République démocratique du Congo, le président Joseph Kabila a réuni ses partisans mardi, à la veille de la fin du dépôt des candidatures pour la présidentielle.

Pendant une quarantaine de minutes Joseph Kabila s'est exprimé.

L'autorité morale du FCC a annoncé mardi 7 dernier à Kingakati qu'il allait communiquer le nom de son dauphin ce mercredi 8 août jour de la fermeture des bureaux de réception et traitement des candidatures. Des journées de violences ont émaillé la crise politique congolaise liée au maintien du président Kabila (répression de septembre et décembre 206, répression des marches catholiques des 31 décembre, 21 janvier et 25 janvier). Il y a deux jours, il se demandait sur Twitter comment la désignation d'un "dauphin" "pourrait se faire sans frustrations nouvelles voire fracture au sein" de la majorité présidentielle.

M. Kabila, 47 ans, ne peut pas se représenter après ses deux quinquennats.

Le chef de l'Etat a remis l'étendard des armées au nouveau chef d'état-major, le général Célestin Mbala, qu'il a désigné en juillet en remplacement du général Didier Etumba.

Dans l'attente du choix du président, l'opposant Félix Tshisekedi a déposé sa propre candidature mardi.

Deux autres adversaires de M. Kabila avaient déjà fait de même, l'ex-vice président et ex-chef rebelle Jean-Pierre Bemba et l'ex-président de l'Assemblée nationale Vital Kamerhe. C'est en tous cas ce que prévoit le calendrier électoral. La RDC est le deuxième plus grand pays d'Afrique (2,3 millions de km2, neuf frontières, 80 millions d'habitants, de nombreux foyers de tensions et d'instabilité, des richesses minérales abondantes.). Ils sont marqués par le souvenir des deux guerres du Congo de 1998 à 2003, "sans doute les plus dévastatrices que l'Afrique ait jamais connues" d'après l'historien britannique John Iliffe.

Les Etats-Unis envisagent de nouvelles sanctions pour obliger M. Kabila à quitter le pouvoir, a écrit lundi le Financial Times, qui affirme qu'au moins un membre de sa famille a été victime d'une interdiction de visa en juin de la part de Washington.

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