Médecine: Vers la suppression du concours en fin de première année?

Concours à la faculté de médecine de La Timone à Marseille en 2012

Concours à la faculté de médecine de La Timone à Marseille en 2012

Pour remplacer le système actuel, deux options seraient à l'étude. Le député LREM Olivier Véran a évoqué cette piste ce mercredi au micro de France Inter. Ce système permettait de limiter le nombre de médecins en France.

Le gouvernement a, semble-t-il, sonné le glas du numerus clausus et du concours en fin de première année tel qu'il existe actuellement, révèle ce matin franceinfo.

Le Premier ministre Édouard Philippe et Emmanuel Macron reprochent à ce système de ne pas forcément former ensuite de bons médecins, de bons praticiens. Olivier Véran a plaidé pour " d'autres façons de procéder", telles qu'une sélection différente ou un " tronc commun de formation, selon que l'on soit médecin, kiné, infirmier, ostéo ou dentiste ".

Le gouvernement envisagerait non pas de supprimer le purement et simplement le numerus clausus mais de le transformer pour aller vers une dérégulation du nombre de médecins selon Franceinfo. Une seconde option est également envisagée: il s'agirait de conserver une forme de sélection, en fin de troisième année avec, peut-être, un concours.

Pour lui, si la suppression n'est pas "une solution de court terme pour les déserts médicaux, c'est une solution pour l'avenir".

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