26 % des Américains disent avoir supprimé l’application Facebook

USA : un quart des utilisateurs de Facebook ont supprimé l'application en 12 mois, tandis que 74 % ont changé leur relation avec le réseau social

Aux État-Unis, près de la moitié des jeunes supprime l’application Facebook

Ce dernier a été réalisé auprès d'Américains adultes inscrits sur Facebook du 29 mai au 11 juin 2018, à la suite des révélations faites à propos de l'entreprise Cambridge Analytica. En effet, depuis mars 2018, Facebook fait face à ce qui peut sans doute être considéré comme la plus grosse crise de son histoire. Il ressortirait que 26% d'entre eux ont supprimé l'application de leur smartphone depuis une année, même si le communiqué précise bien que supprimer l'application ne signifie pas forcément se désabonner.

Les Américains se désintéresseraient fortement du réseau social Facebook.

L'enquête n'a toutefois pas précisé le pourcentage d'utilisateurs qui quittaient le réseau social toutes plateformes confondues. Au total, 74% des répondants expliquent avoir réalisé l'une de ces actions durant l'année.

Grâce à l'information qui a été révélée après la Cambridge Analytica scandale, Facebook les utilisateurs deviennent de plus en plus de la hanche à les tenants et les aboutissants de la société de l'utilisation de leurs renseignements personnels. Si les plus de 65 ans ne sont que 12 % à avoir effacé l'application Facebook de leur smartphone, ils sont 44 % à l'avoir fait dans la tranche d'âge de 18 à 29 ans.

Pew a également constaté que les utilisateurs plus jeunes quittent plus souvent Facebook que les utilisateurs plus âgés. Ceci montre un taux élevé de personnes âgées qui ont pris une pause sur le réseau social.

Facebook a réagi en facilitant la modification des paramètres d'utilisateurs.

L'affaire a suscité une prise de conscience chez beaucoup d'internautes, qui se sont soudainement inquiétés de la diffusion de leurs données personnelles. Cela comprenait 54 pour cent des personnes qui ont mis à jour leurs paramètres de confidentialité, et 42 pour cent des personnes qui ont choisi de cesser d'utiliser l'application pour "plusieurs semaines" ou plus, selon le Daily Herald.

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