Apple : Des propos de Trump font reculer l'action Apple

Le président américain Donald Trump à Sioux Falls dans le Dakota du Sud le 7 septembre 2018.                  REUTERS  Kevin Lamarque

Le président américain Donald Trump à Sioux Falls dans le Dakota du Sud le 7 septembre 2018. REUTERS Kevin Lamarque

En effet, Donald Trump a récemment averti la marque à la pomme que si la société continuait de faire fabriquer ses produits en Chine, tous les produits qu'elle y confectionne se verraient imposer de lourdes taxes.

La réponse de Donald Trump, cinglante et désarmante de simplicité, ne s'est pas faite attendre sur Twitter: Apple n'a qu'à fabriquer ses produits aux États-Unis.

"Notre crainte avec ces droits de douane, c'est que les États-Unis soient les plus durement touchés, ce qui entraînera une baisse de la croissance américaine, de la compétitivité et des prix plus élevés pour les consommateurs américains", déclare la firme de Cupertino dans sa lettre.

Apple a déclaré que cette proposition d'imposition supplémentaire de Trump affecterait une large gamme de ses produits, notamment, les ordinateurs, les chargeurs, les montres et les adaptateurs.

Cependant, il a été surprenant de ne pas retrouver l'iPhone dans cette liste alors que c'est l'appareil qui rapporte le plus de revenus à l'entreprise. Cela s'explique par le fait que Tim Cook a déjà annoncé dans un communiqué que ces tarifs n'auront pas d'impact sur ce produit.

Selon le courtier Bank of America Merrill Lynch, Apple devrait augmenter les prix de ses iPhone de 20% pour compenser une éventuelle augmentation du coût du travail liée à une relocalisation du montage final du smartphone sur le sol américain. Commencez à construire de nouvelles usines dès maintenant. Pour le président américain, cette solution est simple et entraînerait un impôt zéro pour Apple.

Une préoccupation pour laquelle Donald Trump a donc une solution qui lui paraît évidente. L'augmentation possible des droits de douane sur les produits importés de Chine envisagée par Donald Trump, pourrait pénaliser de nombreuses entreprises américaines, à commencer par celles évoluant dans le secteur des nouvelles technologies.

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