"C'est mon accord ou pas d'accord du tout", dit May — Brexit

Négociations du Brexit Theresa May dénonce une impasse et blâme l'UE

Brexit : Theresa May menace l’UE

Le Brexit a constitué l'un des plats de résistance servi au dîner de pré-ouverture du sommet européen de Salzburg (Autriche), organisé mercredi 19 et ce jeudi 20 septembre.

Tusk demande au Royaume-Uni de retravailler ses propositions.

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"Si nous voulons parvenir à une conclusion réussie, alors, tout comme le Royaume-Uni a fait évoluer sa position, l'UE devra aussi faire évoluer sa position", a lancé devant la presse la dirigeante conservatrice britannique en réaffirmant avec force qu'il n'y aurait pas de second référendum au Royaume-Uni sur le divorce avec l'UE.

Peu avant, le président du Conseil européen, Donald Tusk avait lui appelé Londres à faire des efforts.

Selon la cheffe du gouvernement, son plan est le seul qui réponde à la volonté d'une majorité de Britanniques de quitter l'UE tout en évitant l'instauration d'une frontière dure entre la province britannique d'Irlande du Nord et l'Irlande, membre de l'UE.

Ce plan prévoit le maintien d'une relation commerciale étroite avec l'UE avec la création d'une zone de libre-échange pour les biens et l'agriculture qui réglerait le contentieux de la frontière irlandaise.

"Un Brexit dur, c'est une situation qui ne bénéficierai à personne, et il serait préférable d'arriver à un compromis entre le Royaume-Uni et l'Union européenne".

Si les négociations échouent, "ce serait difficile pour l'Europe, mais ce serait terrible pour le Royaume-Uni", a prévenu le chancelier autrichien Sebastian Kurz.

La question de la frontière irlandaise, dont ni Londres ni Bruxelles ne souhaitent le retour, est une des principales pierres d'achoppement des négociations que les deux parties souhaitent voir aboutir d'ici au sommet européen d'octobre ou au plus tard début novembre, soit quelques mois seulement avant le Brexit prévu le 29 mars.

Avant le déjeuner à 27 consacré au Brexit, les dirigeants européens ont prévu de débattre tous ensemble jeudi matin de questions de sécurité, comme la coopération policière, ou encore la lutte contre les contenus terroristes sur internet. Les pays méditerranéens le réclament, ceux de l'Est le rejettent toujours catégoriquement.

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