Cesserait presque toutes ses activités en Iran — VOLKSWAGEN

Volkswagen se retire d'Iran selon

Volkswagen a abandonné son projet annoncé en juillet 2017 de vendre à nouveau des véhicules en Iran après 17 ans d'absence. @ RONNY HARTMANN AFP

Toujours sur Twitter, l'ambassadeur américain a annoncé que le constructeur automobile Volkswagen et le chimiste BASF allaient quitter le marché iranien. "Volkswagen se conforme à toutes les lois nationales et internationales applicables et à la réglementation en matière d'exportation".

Volkswagen dit "examiner" encore la situation.

En marge de cet accord, Volkswagen n'aura plus que des activités très limitées en Iran, pour des raisons humanitaires. Or, un tel accord "n'existe pas", ont indiqué des sources informées auprès de l'AFP.

L'administration Trump a persuadé le constructeur automobile allemand de se conformer aux sanctions américaines contre l'Iran, indique l'agence d'information. BASF, fort d'un chiffre d'affaires de 64,5 milliards d'euros en 2017, a réalisé environ 80 millions d'euros en Iran, la moitié dans l'automobile, l'énergie et la pétrochimie, des secteurs frappés par les sanctions, a même précisé l'entreprise. Cet accord, qui allégeait les sanctions contre Téhéran, avait permis à des entreprises occidentales de se réimplanter dans le pays.

A rappeler qu'en mai, le président Donald Trump avait rompu l'accord sur le nucléaire conclu en 2015 avec l'Iran et cinq autres pays.

"Volkswagen nous a affirmé qu'il respecterait les sanctions américaines sur l'Iran", a-t-il déclaré. L'Allemagne d'une manière générale est l'un des principaux partenaires commerciaux de l'Iran. En 2016, les exportations allemandes avaient atteint quelque 2,6 milliards d'euros, en hausse de 26% sur un an.

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