Le Canada retire son appui à Michaëlle Jean — OIF

Michaëlle Jean et Louise Mushikiwabo s'affrontent pour obtenir la direction de l'Organisation internationale de la Francophonie

Vote vendredi pour la direction de la Francophonie mondiale: la canadienne Michaëlle Jean refuse de baisser les armes

Au gouvernement Trudeau, on avait dernièrement tenté de convaincre la candidate que ses chances étaient pratiquement nulles contre sa rivale Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères, qui est appuyée par la France et l'Union africaine (UA), mais en vain. "Je suis Haïtienne et Canadienne afrodescendante", répète-t-elle. Les chefs d'Etat et de gouvernement de la Francophonie doivent alors voter pour la direction de l'organisation. "Le gouvernement désigné de la Coalition avenir Québec prévoit donner son appui à une candidature qui entendra promouvoir résolument la langue française, la gouvernance démocratique et développer la francophonie économique sur la scène internationale et qui assurera au Québec un rôle actif au sein de l'OIF", a ajouté M. Legault.

Le Canada des Casques bleus, le Canada qui s'insurge courageusement contre les violations des droits de la personne en Arabie Saoudite, le Canada qui lève le tabou et prend la défense des minorités LGBTQ, le Canada qui brandit les droits et les libertés sans ambages, est attendu de pied ferme à Erevan par la Francophonie des peuples, des droits et des libertés.

Le Canada et le Québec ont annoncé mardi qu'ils ne soutenaient plus la.

Le Québec est un acteur majeur qui contribue beaucoup au budget de l'OIF.

L'information a été démentie par le bureau du Premier ministre.

En effet, selon les gouvernements canadien et québécois, les chances de réélection de Michaëlle Jean sont trop faibles. Et, c'est le Québec qui a été chargé de présider cette commission.

Les Nords-Américains, face au ralliement de ces pays à la candidature de la Rwandaise, ont finalement opté pour elle au détriment de Michaël Jean, expliquant vouloir éviter de rompre avec la coutume, qui veut que le secrétaire général de l'OIF soit choisi unanimement sans qu'il y ait lieu de vote.

La lutte électorale qui oppose Michaëlle Jean à Louise Mushikiwabo pour le poste à la tête de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) va bien au-delà de la question des dépenses jugées inappropriées qui ont entaché la réputation de la Canadienne dans les médias nationaux.

Ce scrutin aura une couleur féminine, car deux femmes sont en lice: la Canadienne Michaëlle Jean et la Rwandaise, Louise Mushikiwabo.

L'établissement, qui s'étend sur 10 hectares dans la capitale espagnole, est l'un des plus grands au monde: 4 000 élèves, dont 70 % d'étrangers qui parlent parfaitement français. ". Cela prouve à suffisance que la Francophonie n'a jamais été parmi ses préoccupations". Dans un courriel envoyé en matinée, son porte-parole Bertin Leblanc signale qu'elle était impatiente de présenter son bilan aux chefs d'État et de gouvernement qui affluent cette semaine en Arménie, et qu'elle va se battre pour rester à la tête de l'organisation.

L'équipe de la secrétaire générale sortante a pris bien soin de souligner ces deux aspects. Il faut se concentrer sur les priorités de la Francophonie. De toute façon, Michaëlle Jean n'aura pas d'autre choix que de restructurer, renouveler son administration et renforcer ses équipes pour répondre aux préoccupations exprimées par les États membres.

Dernières nouvelles