Le domicile de Mélenchon et le siège de LFI perquisitionnés

Dans un communiqué, LFI a par la suite dénoncé un "coup de force politique, policier et judiciaire contre Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise", et une "attaque sur la base d'éléments fantaisistes". Selon lui, plusieurs proches, dont la secrétaire générale du groupe LFI à l'Assemblée nationale et des assistants parlementaires, ont également été perquisitionnés. L'autre concerne les comptes de la campagne présidentielle de 2017 et des soupçons d'irrégularité. "Je donne la consigne à tous ceux qui sont dans le siège de La France insoumise: nous n'avons pas à en être expulsés par cette bande". On leur prend leurs téléphones, on leur prend leurs ordinateurs. "Les comptes de campagne, ras-le-bol, nous avons été parfaitement clairs", estime l'ancien candidat, "et je demande qu'on refasse tous les comptes de campagne, et je demande si on va faire des perquisitions dans le bureau du président de la République, Monsieur Macron (.) et le chef de son parti, il s'appelle Christophe Castaner, il paraît qu'il est ministre de l'Intérieur". "Voilà ce qu'ils sont en train de faire pour intimider et faire peur", dénonce-t-il.

"Et tout ça se passe le premier jour du nouveau gouvernement", souligne-t-il.

"Ce n'est pas de la justice, ce n'est pas de la police". Nous ne méritons pas un déploiement pareil. Sur une vidéo tournée par lui-même en direct et diffusée sur Facebook, le député des Bouches-du-Rhône apparaît tendu et quelque peu choqué. Vous n'avez donc plus aucune dignité?

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