L'album de Johnny en écoute "géante" gare Saint-Lazare

Avant même sa sortie l'album posthume de Johnny bat tous les records

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Sera-t-il le plus vendu de sa discographie? Ni la bataille judiciaire entourant cet opus. Le précédent album de l'idole des jeunes, paru en 2015, s'était écoulé à plus de 300.000 exemplaires, quant à "Rester vivant", il avait dépassé les 600.000 exemplaires vendus, rappelle le quotidien.

Chez Warner Music, on s'attend à ce que l'album soit disque de platine (100 000 exemplaires) dès la mise en vente à minuit, par le biais des pré-commandes.

À minuit passé une minute, le service d'ordre de la Fnac a laissé les quelque vingt premiers clients entrer dans le magasin, avant de bloquer les suivants.

En banlieue le magasin Cultura de la Claye-Souilly (Seine-et-Marne) sera ouvert la nuit pour les plus passionnés et à Orléans, l'espace culturel leclerc d'Olivet (Loiret) accueillera à partir de minuit les fans. avec des sosies de Johnny! Y étaient présents le PDG de Warner Musique France, Thierry Chassagne, Rose-Hélène Chassagne, la directrice générale, Sébastien Farran, manager de Johnny, Bertrand Lamblot, son directeur artistique, et Yodélice, alias Maxim Nucci, compositeur et réalisateur de l'album.

"C'était compliqué de finir ce disque, il n'était pas là".

" C'était épouvantable. C'était très difficile de travailler sur sa voix, sur ses textes, qui, d'un coup, prenaient un autre sens".

Dix titres composent l'album: "J'en parlerai au diable", "Mon pays, c'est l'amour", "Made in rock'n' roll", "Pardonne-moi", "4m2", "Back in LA" (signée Miossec), "L'Amérique de William", "Un enfant du siècle", "Tomber encore", "Je ne suis qu'un homme". C'est quelque chose que Johnny n'avait pas envie de faire. Auxquels s'ajoute un interlude musical.

Premier titre, premier single et probablement la meilleure chanson du disque.

Les cinémas du groupe CGR et la station de radio RTL organiseront des écoutes dans 20 villes pour 51 fans, en référence au nombre d'albums du chanteur.

C'est aussi en ses murs à Paris, plus précisément dans la salle de concerts où Johnny Hallyday a répété ses deux dernières tournées, que Warner a fait découvrir en avant-première à la presse et à une trentaine de fans, ce dernier témoignage du chanteur.

Ils avaient en outre demandé un droit de regard sur l'album, que leur a refusé en avril le TGI de Nanterre, ouvrant de fait la voie à sa commercialisation.

Et malheureusement pour Laeticia Hallyday, "d'autres sommes importantes pourraient lui être exigées si la justice et/ou le fisc considéraient que le montage du trust (entité juridique créée par Johnny aux Etats-Unis, ndlr) aurait servi à pratiquer l'évasion fiscale".

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