Donald Trump sillonne l'Amérique à la veille des élections

Barack Obama en meeting ce vendredi à Miami en Floride

Barack Obama en meeting ce vendredi à Miami en Floride. AFP

Le nom du président républicain ne figure pas sur les bulletins de vote, mais il martèle depuis des semaines que le scrutin sera un référendum sur sa présidence. Selon le modèle mathématique du site FiveThirtyEight, les démocrates ont 80 % de chances d'obtenir la majorité à la Chambre des représentants.

À quelques heures d'un scrutin décisif qui influencera forcément sur le bon déroulement ou non de sa politique au cours des années à venir, le président américain Donald Trump a présenté ses excuses. Mais ils parient aussi sur le rejet de Donald Trump, qu'ils sont nombreux à qualifier ouvertement de menteur et de catalyseur des violences racistes et antisémites récentes.

Mais les enquêtes sont trop serrées dans une vingtaine de circonscriptions pour pouvoir dire avec certitude qui sera le vainqueur, mettent en garde les sondeurs, échaudés par la "surprise" Trump en 2016.

Semblant anticiper une possible défaite à la Chambre, il affirme depuis quelques jours qu'il s'est essentiellement concentré sur le Sénat.

Au coeur de l'une des courses les plus suivies de ces élections, le candidat démocrate pour le Sénat Beto O'Rourke s'est montré confiant lundi matin, malgré l'écart qui le sépare du républicain Ted Cruz dans les sondages (+6,5 points). En revanche, les républicains restent favoris au Sénat, à cause d'une carte qui leur est favorable: sur les 35 sièges en jeu, les trois quarts des sortants sont démocrates, et plusieurs sont en difficulté dans des Etats ruraux. Ce qui pourrait paralyser le programme du 45e président des Etats-Unis, jusqu'aux prochaines élections de 2020. Si le risque de perte du Sénat paraît peu probable, voir quasi impossible, car ce sont pour l'essentiel des sièges de Démocrates qui doivent être renouvelés, les derniers sondages donnent une victoire des Démocrates à la Chambre des Représentants.

"C'est à nous de jouer", a-t-il lancé à ses partisans lors d'un rassemblement à Houston.

Et Facebook a annoncé avoir bloqué environ 30 comptes, ainsi que 85 comptes sur le réseau de partage de photos Instagram qu'il détient, qui pourraient être liés à des entités étrangères et servir à des ingérences dans les élections américaines.

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