Le président Macron visé par l'ultradroite : une action violente déjouée

Six personnes liées à l’ultradroite arrêtées pour un projet d’action violente contre Macron

Emmanuel Macron était viséLUDOVIC MARIN AFP

A ce stade, elle vise un projet "imprécis et mal défini" d'action violente contre le président de la République. L'opération a eu lieu simultanément dans trois départements très éloignés les uns des autres, l'Isère, l'Ille-et-Vilaine et la Moselle. Les investigations en cours doivent permettre d'établir la réalité et la nature exacte de cette menace, a précisé une source proche de l'enquête à l'AFP. "Il y a des menaces concrètes qui nous ont inquiétés" et qui ont conduit à ces interpellations, a précisé le ministre.

L'une de ses six personnes résiderait à Fougères, où elle a été interpellée tôt ce matin, selon nos confrères de Ouest-France.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris "du chef d'association de malfaiteurs terroristes criminelle".

Ainsi, les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont interpellé plusieurs suspects en lien avec la mouvance d'ultradroite à la suite de renseignements faisant état d'un possible projet d'action violente contre le président de la République. En juin, dix personnes liées à l'ultradroite radicale avaient été interpellées par les services antiterroristes en Ile-de-France, dans la Vienne, la Charente-Maritime, le Sud-Ouest et la Corse pour des soupçons d'attaques contre des musulmans.

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