Facebook empêtré dans une nouvelle polémique impliquant George Soros

Tim Cook à Bruxelles. DR

Tim Cook à Bruxelles. DR

La fondation de Soros demande une enquête.

Selon le quotidien, Facebook aurait orchestré cette campagne afin de détourner l'attention du scandale autour de l'ingérence russe avant les élections américaines de 2016. The Guardian et le New York Times ont révélé cette année comment Cambridge Analytica, un cabinet de conseil embauché par la campagne présidentielle Trump, a abusé des données personnelles de 87 millions d'utilisateurs de Facebook, sans leur permission. Le NYT "a tort de suggérer que nous ayons jamais demandé à Definers de payer pour, ou d'écrire des articles pour le compte de Facebook, ou de répandre de fausses informations", écrit le réseau social. Le long exposé du New York Times publié mercredi soir retrace les multiples scandales et polémiques qui ont terni l'image du réseau fondé en 2004 par Mark Zuckerberg et ne contient pas de révélations fracassantes.

Definers a bien " encouragé des journalistes " à se pencher sur le financement d'une campagne anti-Facebook, notamment par Georges Soros.

" Les critiques de Cook ont irrité Zuckerberg, qui a ensuite ordonné à son équipe de direction d'utiliser uniquement des téléphones Android, arguant que le système d'exploitation comptait beaucoup plus d'utilisateurs que celui d'Apple", lit-on dans l'article du New York Times.

Le réseau social a rompu le 13 novembre le contrat qui le liait à Definers, une société réputée proche des Républicains. La méthode? Suggérer des liens entre ces critiques et George Soros. Le ton de la lettre ouverte de la fondation de George Soros adressée à Sheryl Sandberg ne laisse pas entrevoir d'armistice. D'ailleurs Facebook avait connu un coup de tabac boursier dans la foulée de ses résultats trimestriels décevants en juillet, perdant 120 milliards de capitalisation boursière en une seule séance, du jamais vu à Wall Street.

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