Mark Zuckerberg oblige ses salariés à utiliser des smartphones Android — Facebook

Mark Zuckerberg aurait demandé aux dirigeants de Facebook d’utiliser des smartphones Android plutôt que des iPhone – CNET France

Mark Zuckerberg exige que les dirigeants de Facebook remplacent leurs iPhone par des smartphones Android

Dans un long exposé basé sur des dizaines de sources anonymes, le New York Times a retracé mercredi soir les multiples scandales et polémiques qui ont terni l'image du réseau fondé en 2004 par Mark Zuckerberg.

Mais malgré ces désaccords entre les deux CEO, Facebook dément l'information selon laquelle il aurait " forcé " tous ses dirigeants à utiliser Android.

Au détour d'un article du New York Times, il est suggéré que Mark Zuckerberg a eu une réaction épidermique à des propos tenus par Tim Cook, et a intimé l'ordre à l'équipe dirigeante de Facebook de n'utiliser que des smartphones Android. Pour justifier sa décision, le jeune milliardaire a argué que l'OS de Google compte bien plus d'utilisateurs qu'iOS.

Le quotidien de référence a en revanche révélé que Facebook avait fait appel à une société de relations publiques, Definers Public Affairs, pour combattre les critiques.

Mark Zuckerberg aurait demandé aux dirigeants de Facebook d’utiliser des smartphones Android plutôt que des iPhone
Facebook : Mark Zuckerberg oblige ses salariés à utiliser des smartphones Android

Le New York Times accuse Definers d'avoir voulu lier M. Soros aux détracteurs de Facebook, en diffusant de fausses informations pour les discréditer.

Mais " suggérer que (cette action de la société de relations publiques) relevait d'une attaque antisémite est répréhensible et faux", ajoute le groupe dirigé par Mark Zuckerberg.

Le PDG de Facebook a, par la suite, utilisé cet argument de gratuité afin de tacler Apple qui vend des produits à prix élevés qui ne sont pas accessibles à tout le monde, contrairement à son réseau social. Les éus républicains, y compris le président, jugent que les géants de l'internet son biaisés envers les idées conservatrices. D'ailleurs Facebook avait connu un coup de tabac boursier dans la foulée de ses résultats trimestriels décevants en juillet, perdant 120 milliards de capitalisation boursière en une seule séance, du jamais vu à Wall Street.

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