OPEP / L’émirat du Qatar claque la porte de l’organisation

Une raffinerie sur l'île de Kharg Plus

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Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, est l'un des plus petits producteurs de l'Opep et son influence y est limitée. Le responsable a souligné que l'organisation des pays exportateurs de pétrole a été informée de cette décision ce lundi.

Par la voie du ministre de l'Energie, Saad al-Kaabi, le Qatar a fait part ce lundi 3 décembre de sa décision de sortir de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à laquelle il appartenait depuis 1961, à compter de janvier 2019.

"Nous n'avons pas beaucoup de potentiel (dans le pétrole)".

Disposant de la troisième réserve mondiale de gaz, l'émirat du Golfe est le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), avec 77 millions de tonnes écoulées par an.

Le Qatar se retire de l'OPEP (comprenant 15 membres) afin d'examiner le rôle joué par Doha sur le marché mondial de l'énergie, et les mesures susceptibles d'être prises afin de renforcer sa présence internationale, a noté Al-Kaabi. Nous sommes très réalistes. Une situation qui survient à un moment où les relations entre la Qatar et ses voisins dont le principal, l'Arabie Saoudite, ne sont pas au beau fixe; et même si les autorités de Doha insistent sur le fait que la décision n'a rien à voir avec la politique on peut difficilement se passer de penser le contraire.

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