Jonathann Daval avoue de nouveau être le meurtrier de sa femme Alexia

Jonathann Daval a de nouveau avoué être le meurtrier de sa femme Alexia craquant lors d’une confrontation avec la mère de la victime vendredi au tribunal de grande instance de Besançon

Meurtre d'Alexia Daval: Jonathann Daval face à sa belle-famille pour une confrontation décisive

"Jonathann Daval a de nouveau avoué être le meurtrier de sa femme Alexia, craquant lors d'une confrontation avec la mère de la victime vendredi au tribunal de grande instance de Besançon, a annoncé le procureur de la République Etienne Manteaux".

Pour le moment, rien dans l'enquête ne vient confirmer la thèse du complot familial avancée par Jonathann Daval, et ces confrontations pourraient le faire craquer, estime son avocat Maître Randall Schwerdorffer: "À ma connaissance, sa version est toujours la même et c'est pour ça qu'on les confronte d'ailleurs: pour voir s'il y a une évolution ou pas".

La mère d'Alexia après l'aveu de Jonathann Daval a déclaré: " Je suis soulagée.

En juin, il revient sur ses aveux, accusant sa belle-famille d'avoir conclu un "pacte secret" pour couvrir Grégory Gay qui aurait selon lui commis le geste fatal lors d'une "crise" de sa femme au domicile de ses beaux-parents. "Ils se disputent, des coups sont échangés (.) et elle est tombée dans les escaliers". "Ils (les parents, ndlr) ont bien compris que cette confrontation était la dernière chance de se rapprocher de la vérité". Puis sa belle-soeur. Au tour ensuite d'Isabelle Fouillot qui a sorti dans le bureau du juge une photo de sa défunte fille provoquant l'effondrement psychologique de Jonathann Daval et une interruption du face à face. Martine Henry n'a pas pu masquer ses larmes, avant de quitter le tribunal. Ses pleurs redoublent d'intensité quand le corps d'Alexia est retrouvé deux jours plus tard en partie brûlé dans un bois, non loin de leur maison de Gray-la-Ville, en Haute-Saône. Mais fin janvier, les enquêteurs acquièrent la conviction que l'employée de banque de 29 ans n'est en fait jamais partie faire son footing.

"Son discours est invraisemblable, indécent, abject, mais surtout grotesque", s'était indigné Me Portejoie à la veille des confrontations. Le meurtre était-il prémédité?

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