Tentative d'incendie au domicile du président de l'Assemblée nationale (PHOTOS)

La maison de Richard Ferrand dans le Finistère prise pour cible

La maison de Richard Ferrand dans le Finistère prise pour cible. CAPTURE D'ECRAN TWITTER RICHARD FERRAND

Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national (ex-FN), a estimé pour sa part que "l'incendie criminel du domicile de Richard Ferrand est un acte extrêmement grave et totalement inadmissible".

Le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand (LaRem), a annoncé vendredi soir qu'il avait porté plainte à la suite de l'incendie volontaire de son domicile situé dans le Finistère.

Dans un communiqué de presse posté par l'Elysée sur Twitter, il est indiqué que sur les lieux, une couverture, des résidus de pneumatique et une torche artisanale imbibée de carburant ont été découverts.

"Rien ne peut justifier la violence, les intimidations, les dégradations vis-à-vis de ceux qui exercent des mandats publics", ajoute-t-il.

Richard Ferrand a publié la soirée sur son compte Twitter des photographies de sa maison aux murs noircis.

"Alors que le Président de l'Assemblée nationale assistait ce jour à Rennes, aux côtés du Premier ministre, à la signature du pacte d'accessibilité et du contrat d'action publique pour la Région Bretagne, un voisin constatait que son domicile situé à Motreff, dans sa circonscription du Finistère, avait fait l'objet d'un incendie volontaire", indique-t-on. Le sinistre a été découvert par un voisin de l'habitation. L'origine criminelle de l'incendie est évidemment privilégiée. "Et soutien amical au Président de l'Assemblée nationale et à sa famille", avait réagi auparavant le premier ministre Édouard Philippe. "Il n'y a pas de tag qui permettrait de mettre en lien avec les gilets jaunes, pas de revendications, pas de pénétration hostile dans la maison", a ajouté M. Recappé qui a confirmé l'ouverture d'une enquête. Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a condamné des "actes indignes et odieux".

Son domicile privé se trouve à Motreff, dans le Finistère.

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux dénonce un " acte odieux ".

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