Free Mobile attaqué en justice par l'UFC Que choisir

L'UFC-Que Choisir estime que l'opérateur a délibérément utilisé des conditions générales imprécises comme prétexte pour prélever des frais sanction

L'UFC se fâche encore contre Free

La location de smartphone est en cause. À la place, l'opérateur a lancé dès 2013 une offre de location avec engagement indépendante de ses forfaits.

" Bien qu'étant en mesure de prouver le renvoi du terminal en bon état, un grand nombre d'abonnés se sont vu facturer, sans alerte préalable, des frais (100, 200, 250 euros), pour non restitution du téléphone ou portable rendu en mauvais état ", rapporte l'association dans un communiqué.

L'UFC-Que-Choisir entame un nouveau bras de fer avec Free.

" S'agissant du mauvais état, il est à noter qu'aucune grille de vétusté prenant en compte la durée de la location et l'usure normale du téléphone n'est fournie à l'abonné, laissant l'appréciation de l'état de l'appareil à la seule discrétion de Free Mobile", écrit l'association de consommateurs. Après avoir bloqué des milliers de téléphones qu'il considérait comme volés, l'opérateur va devoir faire face à une action de groupe lancée par l'UFC-Que Choisir. Dans d'autres cas, Free Mobile indique avoir reçu des téléphones défectueux, justifiant ainsi avoir facturé les clients concernés. Une défense un peu étrange si l'opérateur estime que 9 éventuelles victimes soient un chiffre acceptable. C'est en tous cas ce qu'estiment certains de ses clients et l'association de consommateur UFC-Que Choisir. Il aurait facturé en conséquence des frais des pénalités de non-restitution. Une assignation a été déposée au tribunal de grande instance de Paris. D'après l'opérateur, l'association cherche " avant tout l'opportunité de faire une nouvelle procédure afin de faire sa propre communication, plutôt que de s'occuper des vrais problèmes des Français ".

Dernières nouvelles