Le bras droit de Guaido arrêté — Venezuela

Venezuela: Juan Guaido annonce l'arrestation de l'un des ses proches

Venezuela: le bras droit de Guaido arrêté pour “terrorisme” par les services de renseignement

Le 23 janvier, Donald Trump avait apporté son soutien au président de l'Assemblée nationale et chef de l'opposition vénézuélienne après que ce dernier s'était autoproclamé "président par intérim" du pays, quelques jours après l'investiture du président du Venezuela Nicolas Maduro, réélu pour un second mandat.

Le chef de cabinet de l'opposant Juan Guaido, qui s'est auto-proclamé président par intérim du Venezuela, a été arrêté jeudi pour "terrorisme" par les services de renseignements.

Pour lui, le gouvernement de Nicolas Maduro essaie d'instiller "la peur" dans les rangs de l'opposition et expose sa "faiblesse" en agissant ainsi.

A Washington, le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison blanche a estimé que le pouvoir vénézuélien venait de commettre une "nouvelle grave erreur" qui ne resterait pas sans réponse.

L'ONU a invité à "empêcher toute escalade" de la tension: "Nous renouvelons notre appel à ce que tous les acteurs au Venezuela prennent des mesures immédiates pour apaiser les tensions", a déclaré un porte-parole à New York.

L'Union européenne a réclamé une "libération immédiate et inconditionnelle" de l'opposant. Et la France a également insisté sur "l'arrêt de la répression contre l'opposition au régime de Nicolas Maduro" alors que les organisations de défense des droits de l'Homme dénoncent régulièrement les arrestations et détentions dans le pays.

Un chauffeur du Parlement, Luis Paez, 24 ans, arrêté en même temps que M. Marrero, fait l'objet des mêmes accusations.

Deux fusils et une grenade ont été découverts dans la maison de Roberto Marrero, d'après l'agence RIA Novosti. "Ils l'ont emmené et je lui ai dit de rester fort", a déclaré M. Vergara à la presse.

Selon l'opposition, ce sont les services de renseignement qui ont déposé des armes au domicile de Roberto Marrero. "Ils doivent être immédiatement remis en liberté", ajoute-t-il.

"Depuis, la dictature retient ces deux citoyens", a conclu M. Vergara.

Le ministère vénézuélien de l'Intérieur a confirmé l'interpellation du collaborateur proche de l'opposant Juan Guaido, Roberto Marrero, avant de l'accuser de faire partie d'une cellule terroriste qui préparait une série d'attaques contre les dirigeants du pays et les services publics. Au niveau de la porte d'entrée, le mur était abîmé et l'intérieur de la maison était sens dessus dessous, a constaté l'AFP.

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