Trump veut reconnaître la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan

Le président américain Donald Trump et le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou

Le président américain Donald Trump et le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou

Changer le statut des hauteurs du Golan sans l'autorisation du Conseil de sécurité de l'Onu constituerait une violation directe de ses résolutions, a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, commentant l'appel de Donald Trump à reconnaître la souveraineté israélienne sur ce territoire.

Israël a conquis une grande partie du Golan syrien lors de la guerre des Six Jours en 1967 puis l'a annexée. "Après 52 ans, il est temps pour les États-Unis de reconnaître pleinement la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan, qui a une importance stratégique pour l'État d'Israël et la stabilité régionale", a tweeté Donald Trump au moment même où son chef de la diplomatie, Mike Pompeo, se trouvait à Jérusalem. " a écrit le président américain sur Twitter". Le Parti du Likoud a déclaré que d'autres 'cadeaux' étaient attendus de la part de Trump à Netanyahou, et que Trump avait fait tout son possible pour se rendre à Netanyahu la semaine prochaine. Le président américain Donald Trump s'est prononcé ce jeudi 21 mars en faveur de la reconnaissance de la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan. M. Trump est d'ailleurs convaincu qu'il ne fait que confirmer une situation réelle qui existe de facto.

Fin 2017, Donald Trump, qui affiche un soutien à toute épreuve envers Israël, a unilatéralement reconnu Jérusalem comme capitale de ce proche allié, allant à l'encontre de la diplomatie traditionnelle américaine et du consensus international, au grand dam notamment des dirigeants palestiniens.

Dans son rapport annuel sur les droits humains dans le monde, publié il y a dix jours, Washington avait pris soin de ne plus parler du Golan syrien comme d'un territoire "occupé par Israël", signe interprété par nombre d'observateurs comme l'annonce d'un changement de pied à venir.

" Si vous regardez le bilan des présidents américains, vous pouvez voir que cela ne réussit généralement pas quand ils essaient de promouvoir un candidat au poste de Premier ministre en Israël: Clinton n'a pas réussi à aider Shimon Peres et Ehud Barak, Obama ne peut interférer avec Netanyahu et le seul qui réussit réellement à le faire est Bush, avec l'élection de Shamir en 1992". L'objectif de ce réseau, qui serait commandé par le Libanais Ali Moussa Daqdouq, est de disposer à terme de forces prêtes à attaquer Israël, selon l'armée israélienne. Israël a récemment accusé le Hezbollah d'établir secrètement dans le Golan syrien, près du territoire sous son contrôle, un réseau militaire commandé par une figure du mouvement chiite libanais. Les deux hommes ont ensuite, chacun à son tour, glissé leur prière inscrite sur un petit papier entre les pierres de l'imposante muraille.

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