"Kim Jong-un souligne " l'autonomie économique

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Mike Pompeo et Kim Jong Un en octobre 2018 à Pyongyang dans une

Les médias officiels nord-coréens ont rapporté jeudi que Kim Jong Un avait adopté une attitude de défi, exhortant le parti au pouvoir à travailler encore plus vers "l'autosuffisance" pour contrecarrer l'effet des sanctions infligées par l'ONU du fait de ses programmes nucléaire et balistique interdits.

Depuis l'échec de Hanoï, l'administration Trump martèle qu'elle souhaite aboutir à un "grand accord" qui permette d'un coup la "dénucléarisation définitive et entièrement vérifiée de la Corée du Nord" en échange de la levée des sanctions qui étranglent l'économie de ce pays.

C'est une expression de la vénération et de la confiance sans bornes de tous les membres du Parti du Travail de Corée (PTC), de tout le Peuple, de tous les officiers et soldats de l'Armée Populaire de Corée envers le Dirigeant Suprême qui conduit à la victoire le PTC et l'Etat-RPDC par sa compétence politique peu commune et sa vaste pratique révolutionnaire, ouvrant un avenir radieux de la postérité.

Il a participé en 2018 à plusieurs événements internationaux, dont des sommets historiques avec les dirigeants américain, chinois et sud-coréen ainsi qu'aux jeux Olympiques d'hiver en Corée du Sud. "Les Sud-Coréens font certaines choses pour aider la Corée du Nord avec de la nourriture et d'autres choses", a-t-il déclaré. Avant la venue de Moon à Washington, ses conseillers ont souligné la nécessité de relancer ces discussions.

"Kim Yong Chol, le premier négociateur sur le nucléaire du Nord, est sanctionné par Washington depuis 2010", relève Ahn Chan-il, le président de l'Institut mondial des études nord-coréennes à Séoul.

La présidence du présidium de l'Assemblée populaire suprême, une fonction essentiellement honorifique de représentation, est désormais assurée par Choe Ryong-hae qui remplace Kim Yong-nam.

Cet événement signifie peut-être que le Nord a procédé à une révision constitutionnelle afin de conférer davantage d'autorité au jeune dirigeant, avancent les analystes.

"Nous voulons que les sanctions restent en place", a-t-il ajouté, tout en réaffirmant avoir de bonnes relations avec Kim Jong Un.

Après lui avoir rappelé qu'il avait qualifié le président vénézuélien Nicolas Maduro de "tyran", un sénateur lui a demandé si une telle description s'appliquait aussi à Kim Jong Un. "Si c'est le cas, Kim sera celui qui représentera officiellement Pyongyang en Corée du Nord et à l'étranger".

KCNA a annoncé vendredi que le Kim Jong Un avait été réélu comme attendu aux fonctions de président de la Commission des affaires d'État, le premier organe de l'État nord-coréen.

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