Il ne peut y avoir de "solution militaire", prévient Londres — Libye

LA FRANCE APPELLE À UN CESSEZ-LE-FEU SANS CONDITIONS EN LIBYE

LA FRANCE APPELLE À UN CESSEZ-LE-FEU SANS CONDITIONS EN LIBYE

Rappelant qu' "il n'existe pas de solution militaire au conflit libyen et pour mettre un terme à l'offensive militaire lancée vers Tripoli", le Président Macron "a encouragé un cessez-le-feu sans conditions" et souligné "la nécessité de protéger les populations civiles". Une visite qui intervient après la tournée européenne de son rival de l'ouest Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale.

Faïz Sarraj, en tant que chef du Gouvernement d'entente nationale, est la seule autorité qui bénéficie de la légitimité envers la communauté internationale qui l'a créé en 2005.

À défaut de soutien militaire, Fayez Al-Sarraj compte jouer d'autres cartes.

Rebelote le 20 avril sur la place des Martyrs de Tripoli, où ont fleuri des pancartes sur lesquelles on peut lire "surpris par la conduite française face à l'attaque de Tripoli", mais également des portraits d'Emmanuel Macron affublés d'une croix rouge et du message "Laissez-nous tranquilles" en arabe et en anglais.

"Dans ce contexte, la proposition a été avancée d'une délimitation de la ligne de cessez-le-feu, sous supervision internationale, pour en définir le cadre précis", affirme le communiqué de l'Elysée.

" J'ai dit au président Macron qu'il faudrait trouver une élite sérieuse, politique - des universitaires, des intellectuels... qui soient vraiment les représentants du côté Est", a-t-il dit sur France 24. Il demandait alors un soutien européen contre l'offensive de Khalifa Haftar.

Il a justifié son opération par la volonté de "purger" Tripoli et ses alentours "des terroristes et des mercenaires" qui composent, selon lui, les différents groupes armés de cette région. Elle a même publié des photos du pilote présumé, qui semble être blessé à la tête.

D'autres photos et vidéos du pilote présumé, visage et uniforme maculés de sang, ont circulé sur les réseaux sociaux. " Non je suis un civil ", répond-il. Le géant pétrolier français a vu ses activités suspendues en Libye.

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