Pétrolier : l'Iran adresse à Londres un nouvel avertissement

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L'Iran se prononce sur la DESTINATION du pétrolier retenu à Gibraltar

Téhéran a pour sa part qualifié la saisie du pétrolier iranien d'"illégale".

Téhéran dément l'information des autorités britanniques selon laquelle le pétrolier iranien Grace 1 transportait du pétrole pour la Syrie. "Nous devons tous faire en sorte d'assurer la pleine sécurité des routes maritimes à l'échelle mondiale", a-t-il ajouté. Selon les autorités de Gibraltar, l'interception du navire a eu lieu au contraire dans les eaux territoriales britanniques, mais dans une zone revendiquée par l'Espagne qui considère Gibraltar comme partie intégrante de son territoire.

S'interrogeant sur la légalité de l'arraisonnement, il a rappelé que "l'Iran n'est ni un membre de l'UE ni fait l'objet d'un quelconque embargo pétrolier européen".

L'Europe est censée être "contre l'extraterritorialité", contrairement aux États-Unis, a-t-il écrit.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères par intérim a déclaré que la saisie de Grace 1 avait été effectuée à la demande des Etats-Unis.

"Il s'agit d'une mesure parfaitement légale suivant les termes mêmes de l'accord de Vienne qui autorise l'Iran à réduire ses engagements en cas de non-respect des autres signataires de leurs engagements et en vertu des articles 26 et 36", a-t-on souligné.

"PRÉCISÉMENT", a répondu M. Zarif, toujours sur Twitter. Le ministre de la Défense iranien, Amir Hatami, a affirmé lundi que l'arraisonnement du Grace 1 ne resterait pas "sans réponse". Le gouvernement de Gibraltar soupçonne que la cargaison était destinée à la Syrie, "en violation" des sanctions de l'Union européenne contre son pays.

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