Il y a 50 ans, l'homme marchait sur la Lune - International

Image en noir et blanc provenant de la transmission en direct de la descente de Neil Armstrong sur la Lune

Il y a 50 ans Neil Armstrong était le premier humain à fouler le sol lunaire

Au total, 12 astronautes américains auront marché sur la Lune dans le cadre de six missions Apollo réalisées entre juillet 1969 et décembre 1972.

Cet anniversaire sera célébré en particulier samedi à Houston, où se situait la salle de contrôle de la Nasa, au centre spatial Johnson.

En réalité, si ces sorties semblent finalement limitées, c'est assez logique comme l'expliquait la NASA lors de la publication de ces cartes: "Pour cette première mission d'alunissage, la NASA avait prévu une sortie brève de deux heures et demie, et l'équipage devait rester proche de module lunaire en permanence". Il était suivi quelques minutes plus tard par son équipier Buzz Aldrin qui quittait à son tour le LEM, le module lunaire baptisé " Eagle", l'aigle.

Alors que Neil Armstrong est mort en 2012, Buzz Aldrin et Michael Collins, le troisième homme d'Apollo 11 qui est resté en orbite autour de la Lune, se sont engouffrés dans le débat, profitant d'apparitions publiques pour critiquer la Nasa et encourager Donald Trump, qui souffle le chaud et le froid sur l'agence spatiale.

" Nous n'avons pas développé les fusées et vaisseaux de haute performance dont nous avons besoin", a lâché l'astronaute, que personne n'ose contredire.

Michael Collins a recommandé d'annuler le programme lunaire pour préparer à la place une mission directe vers Mars, tandis que Buzz Aldrin a de nouveau prodigué des conseils techniques.

"Excellent rendez-vous avec le président Donald Trump!"

Le président américain lui a dit récemment que le véritable objectif était de planter un drapeau sur Mars (la Nasa prévoit d'y aller dans la décennie 2030, après s'être entraînée sur la Lune).

Depuis Apollo, nombre de ses prédécesseurs ont annoncé une relance du programme spatial du pays.

L'avenir du programme Artémis dépendra donc de la volonté du Congrès d'augmenter conséquemment le budget de la Nasa au-delà de ses 21 milliards de dollars annuels actuels, ce pour quoi il a montré peu d'appétit jusqu'à présent... Si Donald Trump était battu dans les urnes, le prochain président devra décider où, dans le système solaire, les États-Unis se rendront.

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