Réseaux sociaux, médias, Gilets jaunes rouges, verts : Michel Sardou hait notre époque

N'envoyez pas de demande d'ajout Facebook à Michel Sardou.

L'artiste, sur scène dans une pièce de Sacha Guitry au théâtre de La Michaudière, a critiqué méthodiquement un siècle qu'il hait, ce lundi matin sur RTL, regrettant la liberté des années soixante-dix et quatre-vingt. "Je hais cette époque, je hais ce siècle, je n'aime pas du tout". "Rappelez-vous les années 70-80, on fumait, on faisait l'amour, on roulait vite, on pouvait boire, le théâtre marchait, les affaires marchaient (...) Maintenant, il y a les réseaux sociaux, ridicules, où des gens s'expriment quelque fois bien mais très souvent c'est des abrutis". "Le téléphone portable, je hais ça, les réseaux sociaux, n'en parlons pas, et les 'gilets jaunes', et les 'gilets rouges', et les 'gilets bleus', et les 'gilets verts'".

C'est ensuite au tour de la télévision et des médias "qui nous prennent pour des cons": "vous allumez la télé, ce ne sont que des débats". Invité par Yves Calvi pour promouvoir N'écoutez pas mesdames! Sans sourciller, Michel Sardou poursuit, fulminant contre la sécurité routière, les limitations de vitesse et les "chaussées qui rétrécissent à Paris": "j'ai failli écraser trois trottinettes moi, parce que je n'ai pas l'habitude !" Merde! Ça va! s'exclame-t-il. Seul le Parti animaliste et les "petites bêtes" trouvent encore grâce à ses yeux.

Il semble que seuls les animaux valent la peine d'être défendus pour Michel Sardou qui termine l'interview en annonçant tout sourire: "Je me présente à la présidence du Parti animaliste".

Dernières nouvelles