Accusé de bidonnage par la France Insoumise, Quotidien riposte

Quotidien: Yann Barthès répond aux violentes attaques d'Alexis Corbière... et dévoile de nouvelles images accablantes

Accusé de bidonnage par la France Insoumise, Quotidien riposte

"Ce sont ses images qui servent de base à nos accusateurs", estime dans un post sur Facebook l'homme politique de 68 ans. Depuis un an, Quotidien cachait ces moments où Corbière et moi rassurons les policiers et appelons au calme.

Le chef de file de la France insoumise fait référence aux images chocs de la perquisition mouvementée des locaux du parti en octobre 2018, alors diffusées par l'émission de TMC. Des incidents qui avaient été filmés en grande partie par les caméras de Quotidien et diffusés le soir-même sur TMC. Alexis Corbière, député et porte-parole de LFI, apparaîtra aussi dans le sujet, en pleine altercation avec les forces de l'ordre.

Quotidien lui a répondu en le prenant au mot, et en diffusant de nouveaux extraits de la perquisition, "pour éviter que les Insoumis nous accusent pendant une semaine de bidonnage", a commenté Yann Barthès. Jean-Luc Mélenchon doit être jugé les 19 et 20 septembre prochains en correctionnelle pour rébellion, provocation et actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire. Une humiliation de sectionner les images et de montrer Jean-Luc Mélenchon uniquement en colère qui subit une injustice. Pour un homme comme moi, c'est une humiliation, la manière dont on nous traite. Plusieurs militants insoumis ont réagi en estimant que Quotidien aurait dû diffuser ces images plus tôt.

Le présentateur a par ailleurs montré le moment où Jean-Luc Mélenchon chuchote "Ne vous inquiétez pas, personne n'est violent ici" à un policier, auquel il avait plus tôt lancé: "La République, c'est moi!". Alexis Corbière, lui, avait dit " Pas de violence " avant de s'énerver en voyant un policier plaquer un militant au sol. L'animateur a dévoilé de nouvelles images pour contrer les déclarations d'Alexis Corbière. Yann Barthès a tenu à apporter un droit de réponse.

Des images de cette perquisition agitée avaient notamment été diffusées par "Quotidien". Si vous sectionnez les images, notamment moi on m'a entendu dire à un policier "Arrêtez d'être violent", mais qu'on voit tout avant, les violences qui ont lieu, le moment où calmement je dis à ces policiers "Pas de violence". "Il faut regarder plus assidûment [l'émission]". "Croyez-moi, ça vaut le coup de la regarder de la première à la dernière seconde", avance le reporter politique Paul Larrouturou".

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