Révélation poignante de l'ex-capitaine gallois, Gareth Thomas — Rugby

L’ancien capitaine des Lions Britanniques avait par ailleurs révélé son homosexualité en 2009

L’ancien capitaine des Lions Britanniques avait par ailleurs révélé son homosexualité en 2009. REUTERS David Gray

Premier rugbyman à faire son coming-out en 2009, l'ancien joueur de Toulouse et capitaine des Lions britanniques confie avait été contraint de faire cette annonce avant que d'autre ne s'en chargent. "En partageant ton histoire sur le VIH, tu sauves des vies et lève le tabou, tout ça en montrant que l'on peut être fort et faire preuve de résilience en vivant avec le VIH", a de son côté commenté Harry. "Maintenant que vous avez cette information, cela fait de moi quelqu'un d'extrêmement vulnérable, mais ça ne fait pas de moi quelqu'un de faible", assure-t-il, retenant ses larmes.

Plusieurs années après avoir révélé son homosexualité, Gareth Thomas continue de parler publiquement pour faire changer les mentalités et venir en aide aux personnes qui en ont besoin.

La vie de Gareth Thomas n'est vraiment pas un long fleuve tranquille.

Ce n'est malheureusement pas la première fois qu'une personnalité publique soit obligée de révéler sa séropositivité après des menaces. "Même si j'ai été forcé de vous l'annoncer, je choisis de combattre, d'éduquer, et de casser les stigmatisations autour de ce sujet". J'étais dans un endroit sombre, me sentant suicidaire. "Pour moi, avoir envie de mourir était naturel et je me disais que ça serait plus simple comme ça, mais vous devez vous confronter aux choses". J'avais fait des tests de temps en temps et ils revenaient toujours bons. Je me sentais comme un train express me frappait à 300 km/h.

L'ancien joueur de rugby a remporté 103 sélections au cours de sa carrière et a marqué 41 essais pour le Pays de Galles entre 1995 et 2007.

" Je pense que ce que je veux apprendre, c'est que j'ai le VIH - et c'est bon".

Thomas a déclaré au Sunday Mirror qu'il prenait désormais un comprimé contenant quatre médicaments par jour pour traiter sa maladie, et que le virus était désormais "indétectable" et ne pouvait plus être transmis. Il n'y a pour le moment pas de vaccin contre le VIH et le SIDA.

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