Une 21e médaille mondiale pour Simone Biles — Gymnastique

Simone Biles durant les qualifications des Mondiaux de gymnastique de Stuttgart

Simone Biles durant les qualifications des Mondiaux de gymnastique de Stuttgart

Mélanie De Jesus Dos Santos (19 ans) ne se classe que vingtième (53,566). La petite bombe texane a entamé son concours tambour battant par un excellent saut, récompensé par un 15,233, et a maintenu le rythme, en signant le meilleur total de la finale sur trois des quatre agrès (barres exceptées).

"Les Américaines règnent désormais sur le concours par équipe sans interruption depuis 2011". Simone Biles a cette fois décidé de faire encore plus fort. "C'est juste surréaliste", s'est réjouie Simone Biles".

"Parfois, j'aimerais qu'il y ait plus de concurrence, mais en même temps, il faut quand même que je monte sur les tapis et que je fasse ce pour quoi je suis venue".

A 22 ans, le biélorusse Vitaly Scherbo a battu le record de 23 médailles mondiales. Si elle répète " ne jamais (y) penser ", la quadruple championne olympique en titre (concours général, sol, saut et par équipe) aura de multiples chances de l'égaler et même de le dépasser: elle est qualifiée pour les cinq finales individuelles, celle du concours général aujourd'hui, puis celles au sol, au saut, à la poutre et aux barres asymétriques samedi et dimanche.

Olsen, médaillée d'argent de la finale au cheval sautoir aux Championnats du monde de 2018, a obtenu des notes de 14,600 à son premier saut et de 14,866 lors de sa deuxième tentative, pour une moyenne de 14,733.

Renforcées par des qualifications très convaincantes achevées en quatrième position (166,712), les Bleues, représentées, outre "DJDS", par Marine Boyer, Lorette Charpy, Aline Friess et Claire Pontlevoy, ne cachaient elles pas leur désillusion de ne pas avoir su se faire une place sur un podium à leur portée. "Ça m'a vraiment cassé le truc, raconte De Jesus Dos Santos. J'étais tellement à fond que de voir les deux chutes, ça m'a complètement attristée".

" Nous sommes déçues, on ne va pas se le cacher, réagissait Véronique Legras-Snoeck, directrice du haut niveau féminin à la Fédération".

Les Françaises auront l'occasion de prendre leur revanche sur la scène olympique, l'été prochain, à Tokyo.

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