Maléfique : Le Pouvoir du Mal. La guerre des belles-mères

Maléfique Ensorcelante Angelina Jolie

Maléfique : Le Pouvoir du Mal. La guerre des belles-mères

Angelina Jolie incarne une enchanteresse charismatique et redoutable dans " Maléfique: Le Pouvoir du mal ". Cinq ans plus tard, ce dérivé de "La Belle au bois dormant" a des allures d'appât du gain et c'est bien dommage. Malheureusement, en voulant réitérer le succès financier du premier volet - pas moins de 758,5 millions $ US à l'international -, les studios de Mickey Mouse se fourvoient et suppriment toute magie.

Philippe (Harris Dickinson) est le fils du roi et de la reine d'un royaume voisin, et l'annonce de son mariage avec Aurore fait renaître l'espoir d'une cohabitation harmonieuse entre les Hommes et le peuple des Fées, au sein duquel vit Aurore. Maléfique se retrouvera parmi les Fées noires et grâce à Conall (Chiwetel Ejiofor), elle réalisera quel est son destin.

Dès le début, "Maléfique: Maîtresse du mal" semble bancal, conçu principalement pour mettre de l'avant une kyrielle d'effets spéciaux qui ne parviennent jamais à nous faire oublier les nombreuses incohérences du scénario.

Dans le premier Maléfique (2014), on apprenait que cette fée-sorcière qui avait jeté un sort à la jeune princesse Aurore, le sommeil éternel, l'en avait délivrée elle-même en lui donnant une preuve de l'Amour Sincère (que l'on croyait devoir venir d'un prince charmant).

Angelina Jolie passe d'ennemie à quasi héroïne, malgré une part d'ombre toujours présente. Michelle Pfeiffer ne parvient pas à s'en tirer dans le rôle de méchante reine que l'hystérie rend ridicule.

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