Le pari de Fiat Chrysler est risqué mais porteur d'opportunités — Peugeot

PSA et Fiat-Chrysler officialisent leur prochaine fusion

PSA-Fiat-Chrysler aux Pays-Bas: "scandaleux" pour Berger

Pour l'heure, le projet semble recueillir les faveurs de l'Etat français, actionnaire à 12% de PSA.

Vous suivez... Aujourd'hui, FCA et PSA viennent donc tout juste d'annoncer officiellement (le 30 octobre dernier) leurs fiançailles sous la forme d'une éventuelle fusion: "L'union des deux groupes regrouperait ainsi les marques Fiat, Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge, DS, Jeep, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot et Vauxhall". Voici cinq choses à savoir sur ce mariage annoncé.

En effet, un rapprochement entre les deux groupes était régulièrement évoqué à cette période, et alors que les familles Peugeot et Agnelli se connaissaient déjà très bien.

Fiat-Chrysler a l'intention de distribuer un dividende exceptionnel de 5,5 milliards d'euros et sa participation dans Comau aux détenteurs de son capital.

Avant cette fusion, si elle aboutit, PSA a par ailleurs indiqué qu'il se séparerait de ses 46% du capital de l'équipementier Faurecia.

La maison-mère de cette nouvelle entité s'installerait au Pays-Bas. John Elkann, actuel président de FCA et héritier de la famille fondatrice Agnelli, présiderait le nouveau conseil d'administration, tandis que Carlos Tavares deviendrait directeur général du groupe fusionné.

Les Pays-Bas sont également le pays choisi par l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi pour établir le siège de leur groupe automobile, troisième du marché mondial. Le coût de réalisation de ces synergies est estimé à 2,8 milliards d'euros. Et ce sans fermeture d'usine.

A 10h50, l'action PSA gagne 4,2% à la Bourse de Paris, à 24,35 euros, et le titre FCA, coté à Milan, progresse de 3,8%, à 14,55 euros. Le gouvernement restera néanmoins " particulièrement vigilant " sur le maintien de l'appareil industriel en France.

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