Enquête sur des échauffourées entre police et des magistrats en grève — Algérie

Grève des magistrats : « C'est de la rébellion et de la désobéissance »

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Face à la poursuite de la grève des magistrats, le ministère de la Justice a affirmé, avant-hier, qu'il demeure ouvert à toute initiative dans le cadre du dialogue respectant l'indépendance des institutions.

Le CDM assure qu'il poursuivra la lutte pour l'indépendance de la justice, mais se trouve "contraint " de respecter l'accord conclu entre le SNM et le ministère pour mettre fin à la grève.

Pour ce qui est des magistrats ayant accepté le mouvement, M. Mabrouk a fait savoir qu'ils sont appelés à rejoindre leurs postes et s'acquitter de leurs missions. Un mouvement de panique s'en est suivi, suite à quoi plusieurs magistrats protestataires se sont rassemblés pour appeler à une "Justice libre et indépendante ".

Ceux qui contestent la décision sont aussi tenus de rejoindre leur lieu d'affectation mais uniquement pour les besoins de l'installation, sans entamer le travail.

A noter que de nombreux membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), ont signé, le 04 novembre 2019, un communiqué à travers lequel ils ont dénoncé la répression des Magistrats à l'intérieur de la Cour d'Oran par les forces antiémeute de la gendarmerie nationale.

L'accord stipule par ailleurs qu'aucun magistrat ne peut faire l'objet de mesures à cause de sa participation au dernier mouvement de grève.

Tout en indiquant que les instances du syndicat (bureau exécutif et conseil national) ont approuvé l'accord, le président du SNM souligne que ces acquis constituent "le maximum qui pouvait être arraché dans la conjoncture actuelle ".

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