Morales réclame une mission internationale pour observer les prochaines élections en Bolivie

Morales réclame une mission internationale pour observer les prochaines élections en Bolivie

Morales réclame une mission internationale pour observer les prochaines élections en Bolivie

Le parquet bolivien, invoquant des délits de "sédition, de terrorisme et de financement du terrorisme", rappelle le quotidien de La Paz, a émis le 18 décembre un mandat d'arrêt contre Evo Morales.

L'ancien dirigeant syndical a dénoncé le mandat d'arrêt comme "illégal, injuste et inconstitutionnel" sur Twitter. "Mon obligation, à présent que je ne suis pas candidat, que je ne suis pas président, c'est d'accompagner les candidats pour qu'ils puissent gagner", a ajouté Evo Morales, qui est arrivé à Buenos Aires le 12 décembre, après s'être réfugié au Mexique et avoir passé quelques jours à Cuba.

Le parquet avait ouvert une enquête à la suite d'une plainte déposée par le ministre de l'intérieur le 22 novembre contre Evo Morales. "Je ne serai pas candidat mais j'ai le droit de faire de la politique", a lancé l'ancien chef de l'Etat lors d'une conférence de presse dans la capitale argentine.

Les autorités boliviennes soupçonnent l'ancien président d'avoir mis en place, depuis l'étranger, non seulement des blocages, mais aussi l'encerclement de la ville de La Paz. Aucune date n'a encore été fixée. Élu pour un quatrième mandat à l'issue d'un scrutin contesté par l'opposition et l'organisation des Etats américains, Evo Morales a été contraint à l'exil par la rue avec l'aide de l'armée et de la police.

"Depuis Buenos Aires, Evo Morales s'est dit mardi " convaincu " que son parti, le Mouvement vers le socialisme (MAS), allait remporter les prochaines élections en Bolivie, bien qu'il ne soit lui-même pas candidat".

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