14 civils, dont des collégiens, tués dans une attaque — Burkina

14 civils, dont des collégiens, tués dans une attaque — Burkina

14 civils, dont des collégiens, tués dans une attaque — Burkina

"Les victimes sont essentiellement des élèves (d'un collège) qui regagnaient leur localité d'études après avoir passé les fêtes de fin d'année en famille", a expliqué une autre source, confirmant le "bilan provisoire". L'attaque n'a pas été revendiquée dans l'immédiat. 35 civils, dont 31 femmes, avaient été tués, ainsi que sept militaires, lors de l'attaque de la base militaire puis de la ville. "Le bilan fait état d'une dizaine de terroristes neutralisés", indique le document.

Dans un communiqué, le Directeur de la Communication et des Relations Publiques des Armées renseigne que l'attaque menée par plusieurs d'individus, a été perpétrée contre " l'unité de gendarmerie de Inata, dans le Province du Soum, œuvrant dans le cadre du Groupement de Forces pour la Sécurisation du Nord (GFSN).

"Faisant preuve d'un sang-froid et d'une réactivité exemplaires, les éléments ont réussi à mettre en échec les assaillants".

Au moins quatorze civils, dont des élèves, ont été tués, samedi 4 janvier, par l'explosion d'un engin artisanal au passage d'un bus dans le nord-ouest du Burkina Faso, selon des sources sécuritaires. La capitale Ouagadougou a, elle, été frappée à trois reprises. Les attaques avec des engins artisanaux, débutées en août 2018, se sont multipliées depuis, faisant de nombreuses victimes.

Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est confronté à des attaques jihadistes qui ont fait environ 750 morts et 560.000 déplacés depuis 2015. Et la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a adopté le 21 décembre un "plan d'action" d'un milliard de dollars sur cinq ans pour lutter contre le terrorisme, aux contours cependant flous.

La région de Soum, dans le nord du Burkina Faso, a encore été l'objet d'une attaque terroriste.

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