Des rapports sexuels fréquents retarderaient l’apparition de la ménopause

Les rapports sexuels fréquents retarderaient la ménopause selon une étude

Les rapports sexuels fréquents retarderaient la ménopause, selon une étude

C'est ce qu'indique une étude de chercheurs britanniques publiée dans la revue Royal Society Open Science.

Ainsi, le fait d'avoir au moins un rapport intime par semaine réduirait de 28% les chances d'avoir une ménopause au même moment qu'une femme qui a un rapport sexuel par mois. Il se placerait alors plutôt dans une perspective "de maximisation de la forme physique".

Si une femme a peu de rapports sexuels ou des rapports peu fréquents à l'approche de la quarantaine, son corps ne recevra pas les signaux physiques d'une éventuelle grossesse. L'âge moyen des participantes était de 46 ans. Quelques années plus tard, 45% des sondées ont alors connu un phénomène de ménopause dît, naturel, et ce, à partir de 52 ans. La corrélation entre la fréquence des rapports sexuels et le début de la ménopause était indéniable, selon les chercheurs.

Or Megan Arnot et Ruth Mace disent n'avoir observé aucun lien entre l'arrivée de la ménopause et la présence d'hommes à demeure - et donc avec les signaux chimiques subliminaux que ces derniers pourraient émettre: "Nous n'avons trouvé aucune preuve de l'hypothèse des phéromones", concluent-elles. Était alors envisagée, l'option des phéromones mâles, de celles qui attirent le sexe féminin, pour expliquer l'absence de ménopause chez les femmes en âge de l'avoir. Les facteurs génétiques ne comptent que pour environ la moitié de ces différences, comme l'ont montré des recherches antérieures.

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