Le chômage partiel, désormais pris en charge à 100 % par l'État — Coronavirus

Coronavirus : La France prévoit des « dizaines de milliards d’euros » pour amortir le choc économique

Coronavirus : les mesures économiques françaises coûteront "des dizaines de milliards d’euros"

Dans les faits, il devrait profiter de l'occasion pour réclamer une plus grande coordination entre les deux blocs alliés même si la leçon semble avoir été retenue.

Parmi les dispositions mises en œuvre, le Gouvernement vient d'élargir le dispositif d'activité partielle, qui permet de réduire ou suspendre temporairement l'activité des salariés dans certaines circonstances, notamment liées aux difficultés économiques conjoncturelles et éviter ainsi de recourir au licenciement. Les annonces de Donald ont provoqué selon lui le "chaos économique ". Le ministre a du coup souligné le besoin pour les Européens de "préparer un plan de relance coordonné (...) pour que dès que nous serons sortis de la crise, la machine économique redémarre le plus rapidement possible". Bien que ce dispositif de chômage partiel - déjà plébiscité par plus de 5000 entreprises depuis le début de la crise - soit plafonné au montant d'un SMIC, le ministre a précisé "qu'aucun salarié ne perdra un centime". "Ce dispositif sera le plus coûteux pour l'État, mais le plus efficace", a-t-il affirmé.

"Cela nous coûtera des dizaines de milliards d'euros ", a estimé Bruno Le Maire qui a détaillé plusieurs mesures qui seront prises pour soutenir les entreprises, en particulier le chômage partiel.

FRANCE-PRESSE Le ministre français des Finances Bruno Le Maire
FRANCE-PRESSE Le ministre français des Finances Bruno Le Maire

"Je vais voir les banquiers aujourd'hui. Il faudra que les banques soutiennent leur trésorerie", a-t-il ajouté. Par ailleurs, il a appelé à "la solidarité nationale" et invité les régions et les entreprises du CAC à participer à "un fond de solidarité qui a vocation à soutenir les plus petites entreprises".

Il regretté la décision du président américain de fermer les frontières américaines aux voyageurs provenant d'Europe pour lutter contre le coronavirus, les qualifiant "d'aberration sanitaire " qui ont provoqué le "chaos économique ". "C'est une aberration sanitaire", a-t-il commenté.

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