Coronavirus: 100% du chômage partiel sera pris en charge par l'Etat

Chômage

Chômage : face à la crise, le gouvernement veut revoir la réforme

En attendant, les usagers du réseau social Twitter n'en demandaient pas tant, pour se mettre à se moquer de tous les parents qui seront obligés de rester toute la journée à la maison avec leurs enfants. "L'idée c'est de faire en sorte que nous puissions ralentir la progression, la circulation du virus" et cette interdiction s'appliquera sur tout le territoire national et dès maintenant, a expliqué le Premier ministre Edouard Philippe sur le plateau du JT de 13 heures de TF1.

Les parents ayant à charge un enfant de moins de 16 ans qui ne sont pas en mesure de recourir au télétravail ont la possibilité d'avoir un arrêt maladie, d'une durée de 20 jours, a indiqué la ministre Muriel Pénicaud sur France Info.Un tel dispositif avait été mis en place début mars dans les premiers foyers épidémiques de l'Oise et du Haut-Rhin.

Elle a indiqué que les fermetures de cafés, restaurants, discothèques, représentaient "800.000 entreprises" et "2 millions de salariés". "Il y a un contexte nouveau, je suis pragmatique, il faut qu'on fasse ce qui est plus efficace pour les travailleurs précaires", a ajouté Mme Pénicaud, sans dire si cela passerait par un report de l'entrée en vigueur des nouvelles règles. Il y a ceux qui vont travailler à distance, d'autres qui ne travaillent pas. Si les commerçants qui doivent fermer ne respectent pas la fermeture, "les forces de l'ordre iront (le) rappeler à l'employeur", a assuré la ministre du Travail.

Jeudi, environ 3.600 entreprises avaient demandé à bénéficier de mesures de chômage partiel pour environ 60.000 salariés, soit quatre fois plus qu'en fin de semaine dernière, d'après la ministre. "On évite des dizaines de milliers de licenciements". Les dispositifs de financement de ce chômage partiel sont aujourd'hui pris en partie par l'entreprise et par l'Etat. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. "Les entreprises seront remboursées à partir du jour de leur demande", a-t-elle précisé dimanche sur LCI. "N'attendez pas la réponse de l'administration", a-t-elle lancé aux entreprises.

Dernières nouvelles