COVID-19 : restriction des déplacements en Abitibi-Témiscamingue

Un tube à essai avec un bouchon bleu et une étiquette qui dit COVID-19

Un tube à essai utilisé pour dépister

Au Québec le bilan est en hausse, 477 cas supplémentaires ont été ajoutés pour un total de 2498 cas confirmés.

C'est la vice-première ministre Geneviève Guibault qui s'est présentée devant les médias pour le point de presse quotidien du gouvernement québécois, en compagnie du directeur national de la santé publique, le DHoracio Arruda, et de la ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann. C'est 6 cas de plus que le nombre enregistré vendredi.

"Il ne faut surtout pas baisser la garde", a soutenu la ministre Guilbault. "Chaque geste compte, tout le monde doit faire sa part", a-t-elle affirmé. Seuls les déplacements essentiels seront acceptés dans les régions suivantes: Le Bas Saint-Laurent, l'Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, les Îles-de-la-Madeleine, le Nord du Québec, le Nunavik et les territoires cris de la Baie James.

"Dans ces régions, on contrôlera les déplacements pour mieux protéger les populations les plus vulnérables parce que plus isolées. Les usagers ne répondant pas aux critères de déplacement essentiel seront retournés", a précisé Geneviève Guilbault, tout en invitant les résidents de toutes les régions, en fait, à éviter les déplacements entre les régions à moins que ce ne soit essentiel. "Un confinement de tous. Ils ne pourront sortir que pour aller subir un test de dépistage", a-t-elle fait savoir. La frontière avec les États-Unis sera contrôlée par des policiers pour les mettre au courant de ces mesures. Les urgences doivent être effectuées. "J'invite à être pondéré dans la façon de signaler".

Les remerciements du jour, la vice-première ministre les a adressés aux policiers, aux pompiers, aux équipes de sécurité civile, aux agents correctionnels et agents de sécurité privés déployés de plus en plus en différents endroits.

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