Déconfinement : Emmanuel Macron tente de rassurer sur la reprise de l'école

Le Royaume Uni dépasse désormais tristement l'Italie

Le Royaume Uni dépasse désormais tristement l'Italie. MAXP

Cédric O le secrétaire d'État au numérique s'est entretenu tôt ce matin avec BFM Business pour apporter plus de précisions sur le calendrier prévu pour l'application.

30 000 enfants de soignants, policiers, gendarmes vont à l'école chaque jour depuis le début du confinement.

Il souhaite une bonne rentrée plutôt qu'une rentrée en nombre. Il a affiché sa déception et souligné ne pas connaître les raisons de ce refus, tout en regrettant que la firme refuse de jouer le jeu en ces temps de crise sanitaire.

Concernant l'hostilité des maires à rouvrir les écoles, il s'est voulu rassurant: "Le tout, c'est que les maires, avec les directeurs d'école et les enseignants, et les parents soient informés. Le 12 ou le 14, on va accueillir progressivement les enfants". Même chose pour les enseignants: "A ceux qui s'inquiètent je veux leur dire: parlez avec vos collègues qui ont su faire ". "Il est toujours là, on l'a ralenti", a-t-il dit, ajoutant n'avoir "pas envie de revenir en arrière au bout de trois semaines" et devoir "refermer" à nouveau des pans entiers de la vie quotidienne des Français. On va ouvrir une nouvelle phase et, si on est tous responsables, collectivement, je suis sûr qu'on y arrivera.

"On a pu investir au bon endroit, on a pu accompagner nos indépendants, nos artisans, nos agriculteurs - qui se sont engagés avec beaucoup de courage dans cette période -, nos entrepreneurs comme nos salariés, parce que nous sommes une nation forte, martèle-t-il, parce qu'on avait réduit les déficits et une crédibilité qui nous permet d'emprunter sur les marchés". Le maire Karl Olive est l'un des rares à ne pas avoir signé la tribune: "Pendant des mois, des années, on s'est plaint, nous, les maires, que nous étions les grands oubliés de la République, aujourd'hui on est en première ligne", dit-il. "On saura début juin", indique-t-il. "C'est inédit ce qu'on vit, nul ne sait quand le virus partira" maintien le chef de l'État avant de rappeler que le 11 mai "n'est pas un retour à la normale".

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