Ligue 1 : la réponse de la LFP à Jean-Michel Aulas

Lancer le diaporama Thiago Silva Cavani Meunier... le onze des joueurs libres en Ligue 1 +12

La Bundesliga allemande a déjà repris avec un certain succès, tandis que la Liga espagnole, la Serie A italienne, la Premier League anglaise et la Liga NOS portugaise devraient plus ou moins rapidement suivre. "J'en veux à l'institution LFP". Il y a une perte de chance qui frappe beaucoup de clubs, déplore le patron de l'OL dans un entretien accordé au Parisien. Un demi-succès pour le président rhodanien et son club qui demeure engagé en Ligue des champions, face à la Juventus, au stade des huitièmes de finale (victoire 1-0 à l'aller).

Si les positions répétées de Jean-Michel Aulas ont été très critiquées, Raymond Domenech a été convaincu par le point de vue du boss de l'OL. Le président de l'Olympique Lyonnais continue de multiplier les démarches pour inciter les instances à revenir sur cette décision. Avec les nouvelles annonces du gouvernement, les entraînements vont pouvoir reprendre courant juin (le 2) et les clubs vont ainsi préparer au mieux la saison prochaine, qui démarrera en août.

L'arrêt des championnats est un coup dur pour les finances des clubs: fin de la recette de la billeterie, mais surtout l'arrêt des versements des droits télé puisque les diffuseurs de Ligue 1, Canal+ et beIN Sports, ont cessé la diffusion. Les clubs qui pourront éventuellement investir, eux, seront à l'étranger et leur championnat a été décalé. Je rajoute Lille, qui est intéressé par un rôle de partenaire.

"Nous vous demandons instamment que, comme pour le deuxième tour des municipales, et sous le couvert et le contrôle du Comité scientifique, vous puissiez autoriser dès le 2 juin la reprise des entraînements collectifs par groupe maximum de onze, afin d'envisager en commun avec la LFP une clause de revoyure le 15 juin qui permettrait de décider de reprendre (ou pas) l'activité des matchs à huis clos aux alentours de début juillet", lit-on dans le communiqué de Jean-Michel Aulas, obtenu par l'AFP. Je ne vois pas quel serait l'intérêt du gouvernement à pénaliser ces clubs. "Il y en aura d'autres, Nantes est intéressé", a poursuivi Jean-Michel Aulas, et de conclure par une nouvelle pique bien sentie: "On pourrait démontrer que l'on n'est pas plus bête que les autres". "La catastrophe économique pour le football français, je maintiens mes chiffres, s'élève entre 600 et 800 millions d'euros au 30 juin".

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