La décision de réouverture des frontières de l’Europe au Maroc reportée

Mauvaise nouvelle pour la réouverture des frontières après le coronavirus les Européens toujours pas d’accord l’UE reporte sa décision

A partie du 1er juillet, l'UE se rouvre à 14 pays dont la Tunisie

Ce sera, ensuite, à la présidence croate de l'UE de décider de la démarche à suivre.

Les Etats membres, dont le vote est prévu à 10h00 GMT, doivent approuver cette liste composée de 14 pays où les voyages d'affaires et d'agrément devraient être autorisés dès mercredi, ont-ils précisé.

Ainsi, quinze jours après les frontières intérieures, l'UE et l'espace Schengen vont rouvrir les frontières extérieures, fermées depuis le 15 mars, à une quinzaine d'Etats que sont l'Algérie, l'Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie et l'Uruguay. Sont aussi admis les voyageurs d'Andorre, Monaco, du Vatican et Saint-Marin.

La liste ne comprend donc pas les Etats-Unis, pays le plus touché par la pandémie de coronavirus avec 125.255 décès pour 2.492.246 cas enregistrés samedi soir, pas plus que le Brésil ou la Russie.

La situation n'est néanmoins pas figée pour tout l'été puisque les Etats membres ont convenu d'actualiser la liste toutes les deux semaines. Autant de candidats auxquels s'ajouterait la Chine, sous condition de réciprocité, c'est-à-dire à condition qu'elle accueille sur son sol les voyageurs venant de l'UE, selon une source diplomatique.

La non-maîtrise de la propagation du coronavirus risque d'avoir des conséquences considérables sur les Sénégalais devant se rendre dans la zone de l'Union européenne.

L'ouverture des frontières ne signifie pas pour les ressortissants des pays concernés qu'ils pourront voyageurs dans l'Union européenne à partir du 1 juillet.

"Nous demandons instamment qu'un accord soit conclu rapidement", a déclaré la porte-parole du gouvernement espagnol, Maria Jesus Montero.

Plusieurs Etats membres ont toutefois jugé "problématique" la fiabilité des données épidémiologiques fournies par des pays tiers, notamment la Chine. Mais également une tendance à la stabilité ou à la baisse des nouveaux cas, ainsi que les mesures mises en place par un pays pour lutter contre la pandémie, dont la pratique de tests.

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