Le futur maire de Bordeaux demande le départ du président Longuépée

Pierre Hurmic

Le futur maire de Bordeaux demande le départ du président Longuépée

Une opposition au président Frédéric Longuépée qu'il a formalisée lundi, au lendemain de son élection, en réclamant le départ de ce dernier. Ce "principe fondamental" doit s'appliquer "aussi aux clubs et doit être partout honoré", ajoutent-elles dans un communiqué, insistant pour dire que le monde sportif "s'interdit de porter un quelconque jugement sur la sphère politique, encore moins d'influer sur son cours". Samedi encore, il y avait une manifestation du Virage Sud pour demander la démission de Longuépée. "Un club ne peut pas se permettre le luxe de se mettre à dos le principal club de supporteurs et de les traiter avec un tel mépris et une telle arrogance, avec des menaces de peines pénales", a-t-il estimé.

Dans les colonnes de Sud-Ouest, l'ennemi numéro 1 des Ultramarines a répondu sur le thème des finances du club. "Un investisseur qui en fait autant depuis 18 mois, ça se respecte", a précisé Frédéric Longuépée, confirmant qu'il avait demandé un rendez-vous avec le nouveau maire de Bordeaux, et qu'il n'avait que faire des attaques permanentes des Ultramarines, qu'ils qualifient d'opposants professionnels. "Mr.Pierre Hurmic, que je félicite pour son élection, je lui écrirai pour le rencontrer et lui présenter notre projet", assure-t-il avec diplomatie. Le nouveau logo, qui a conservé le blason, le scapulaire désormais blanc et gris et la date de création (1881), met davantage en avant le nom de Bordeaux car le club souhaite capitaliser sur le prestige de la ville, que celui des Girondins désormais écrit plus petit et en lettre d'or. Pas sûr que cette déclaration serve à apaiser les tensions.

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