Covid-19: pas de meetings pour Biden dans cette 'étrange' présidentielle

Covid-19: Biden annonce qu'il n'organisera pas de meeting

Biden renonce à tout meeting, sur fond de pandémie

'Il s'agit de la campagne la plus étrange de l'histoire moderne, me semble-t-il', a-t-il souligné lors d'une conférence de presse surprise à Wilmington, dans son Etat du Delaware. Mais qu'il le ferait certainement 'bientôt', maintenant qu'il organisait plus de rencontres publiques.

Aux Etats-Unis, les responsables sanitaires ont déclaré ne pas contrôler totalement la pandémie de coronavirus et redouter une explosion du nombre de cas. 'Je vais suivre les consignes du docteur, pas juste pour moi mais pour le pays. "Et cela veut dire que je ne vais pas organiser de meetings", a ajouté l'ancien vice-président de Barack Obama, âgé de 77 ans.

Le candidat démocrate a précisé qu'il n'avait pas été testé pour le coronavirus parce qu'il n'avait pas eu de symptômes et qu'il ne voulait " pas prendre la place de quelqu'un d'autre ".

A la question de savoir s'il pourrait porter un masque en public, Donald Trump a répondu par l'affirmative: "Je n'aurais aucun problème". Et son équipe a déclaré mardi qu'elle n'avait pas de date ou de lieu à annoncer pour un prochain meeting à ce stade.

L'équipe du républicain met en doute ses capacités mentales et affirme qu'il se " cache " dans son sous-sol, où il a installé un studio de télévision, pour ne pas avoir à affronter les regards.

Connu pour ses gaffes et ses envolées parfois confuses, Joe Biden a voulu balayer ces accusations d'une phrase courte: "J'ai vraiment hâte de comparer mes capacités cognitives avec" celles de Donald Trump.

Selon l'enquête de Siena College, Donald Trump est en particulier derrière son rival démocrate dans les intentions de vote dans le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin, trois Etats qui lui ont permis d'arracher la victoire finale en 2016.

Tout est bouleversé dans cette campagne à l'ère du coronavirus, y compris les traditionnelles conventions qui adouberont les candidats de chaque parti fin août et réunissent d'ordinaire des milliers de personnes.

"Les gens veulent la loi, l'ordre et la sécurité!", a conclu Donald Trump dans son tweet, reprenant le slogan qu'il martèle depuis plusieurs semaines.

Que son rival n'ait pas été informé de ces allégations par ses services de renseignement, comme l'affirme la Maison Blanche, ou qu'il n'ait pas agi alors qu'il le savait, il a commis un "manquement au devoir" de président.

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