Une femme chute mortellement d'un manège dans un parc d'attractions — Oise

Ce n'est pas la première fois que l'attraction Formule 1 est à l'origine d'un décès

Ce n'est pas la première fois que l'attraction Formule 1 est à l'origine d'un décès. − BERTRAND GUAY AFP

Le parc Saint-Paul avait été l'un des premiers à rouvrir dans les Hauts-de-France après le confinement le 6 juin dernier.

Un dramatique accident s'est produit samedi 4 juillet vers 13h45 au Parc Saint Paul à côté de Beauvais (OIse). Mais les pompiers de l'Oise n'ont pas pu la réanimer, a précisé la préfecture. En 2005, un accident sur un autre manège du même parc avait eu lieu, occasionnant des blessures sur plusieurs passagers.

Le parquet de Beauvais a indiqué à l'AFP avoir ouvert une enquête, confiée aux gendarmes de la section de recherches d'Amiens, et demandé une expertise. Une passagère a chuté d'un véhicule qui circulait sur le manège Coaster Formule 1 - une attraction de type montagne russe - alors que celui-ci était en fonctionnement. "Aucune autre personne n'a été blessée", souligne aussi le communiqué. La victime était âgée de 32 ans.

L'accident s'est produit peu avant 14h00, selon les sapeurs-pompiers, qui n'ont pas donné davantage d'informations.

Le parc de loisirs a été fermé après l'accident mortel et des "équipes du parc ont pris en charge les visiteurs et familles impactées", ajoute dans son communiqué la direction du le Parc Saint-Paul, qui se tient à la "disposition" des secours, dépêchés sur place, pour "collaborer avec eux à la suite de cet accident". Quatre ans plus tard, en août 2009, une femme de 35 ans, accompagnée par son mari et leurs deux enfants de 7 et 8 ans, était décédée dans l'attraction.

Selon Gilles Campion, une société privée agréée a réalisé en novembre 2019 le contrôle périodique, valable un an, du manège Formule 1.

Un accident similaire s'est produit déjà sur ce manège en 2009. Un expert avait déterminé que l'accident était dû "au comportement inapproprié de la victime ", et le parc avait été mis hors de cause explique Le Parisien. 1800 personnes étaient présentes ce samedi.

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