General Electric veut supprimer 753 postes en France

C'est un nouveau coup dur pour l'emploi.

Toujours selon les informations de France Bleu, General Electric doit annoncer la fermeture pure et simple du site GE Hydro de Belfort, où travaillent les anciens salariés d'Alstom.

A l'intérieur de cette vaste restructuration au niveau européen figure un plan social qui devrait toucher directement Belfort. "Je vois se profiler par exemple, à Belfort, chez General Electric un certain nombre de propositions qui ne me paraissent pas toutes correspondre aux engagements qui ont été pris par General Electric", en 2014, au moment du rachat d'Alstom Energie par le groupe américain, et 2019 dans le cadre d'un plan social, a ainsi estimé Bruno Le Maire. 30 salariés devraient recevoir une proposition de déménagement à Grenoble (Isère), où se trouve une autre partie de GE hydro.

La branche hydro de GE s'occupe de la conception, de l'installation et de la commercialisation des alternateurs pour les barrages hydroélectriques.

Le maire de Belfort, où General Electric est très présent, a aussi évoqué la suppression de 89 emplois dans sa ville. Un peu plus d'un an après l'annonce d'un précédent plan, un projet de transformation a été présenté le 9 septembre par la direction au comité d'entreprise européen du groupe américain. "Symboliquement, c'est tout de même la poursuite du démantèlement de GE dans un de ces sites historiques", dénonce Damien Meslot, le maire de Belfort qui demande désormais à être reçu par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.

La branche énergie du géant américain General Electric prévoit de supprimer 1 225 emplois en Europe dont 764 en France.

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