Pour leur rentrée, faible mobilisation des gilets jaunes, quelques tensions

Les ''gilets jaunes'' font leur rentrée nationale samedi

France: les Gilets jaunes refont surface et annoncent leur grand retour ce weekend

Alors que plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées place Wagram, dans l'ouest de la capitale, point de départ d'une des deux manifestations autorisées, la police a procédé à des tirs de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants qui tentaient de s'écarter selon elle du parcours du cortège, qui devait rejoindre le Sacré-Coeur. Il n'a pas autorisé deux manifestations qui devaient passer par les Champs-Élysées.

Absents (ou presque) à Poitiers alors que le rendez-vous avait été fixé au rond point d'Auchan Sud et très peu nombreux à Châtellerault sur la place face à la mairie, la rentrée des "Gilets Jaunes" a n'a guère mobilisé ce samedi 12 septembre dans la Vienne.

La préfecture de Meurthe-et-Moselle, qui avait pris l'habitude, depuis près de deux ans, de communiquer sur les forces de l'ordre en présence n'a pas précisé l'ampleur du dispositif de sécurisation du centre-ville alors que se déroule le Livre sur la place ce week-end et que la place Stanislas est investie par un jardin éphémère.

Il évoque pêle-mêle parmi ses motivations: "la casse sociale et économique", "nos libertés fondamentales de plus en plus atteintes", avant d'ajouter "et on nous masque toute cette offensive contre nos droits avec un pseudo feuilleton du Covid".

La matinée a été marquée par les incidents autour de l'humoriste Jean-Marie Bigard qui a été reçu par des huées et qui a dû se réfugier dans un restaurant avant d'être évacué à moto.

Une fois au milieu de la foule, Jean-Marie Bigard est tout de suite chahuté par les manifestants.

Des tensions entre les forces de l'ordre et certains manifestants ont éclaté à Paris dès la mi-journée ce 12 septembre, journée de mobilisation ambitieuse censée donner un nouveau souffle au mouvement des Gilets jaunes.

"Il ne peut pas y avoir sur les Champs de destruction et de chaos", avait déclaré auparavant sur BFMTV le préfet de police Didier Lallement, appelant à la "sérénité" alors que l'activité des commerces de l'avenue a été fortement perturbée lors des précédentes éditions de ces manifestations, émaillées de violences et de destructions.

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