Evra dénonce le racisme en équipe de France

Quasiment tout le monde soutient le joueur: "Que vous aimez ou pas Patrice Evra, il a peut être une grande bouche mais au moins lui il ose, le racisme est présent tous les jours autour de nous, honnêtement rien ne m'étonne dans ce qu'il a dit que ce soit sur la FFF, à Clairefontaine ou sur Noel le Gräet", "Ce que dénonce Patrice Evra c'est scandaleux, mais bon ça choque encore? Le phénomène raciste, dans le sport et dans le foot en particulier, n'existe pas ou très peu", a soutenu le patron du football français. "Il y en a eu mais vous savez, quand un black marque un but, tout le stade est debout". Mais l'ex international français n'a pas utilisé la langue de bois. Et si plusieurs journalistes avaient pointé du doigt le discours pas vraiment en adéquation avec la réalité des faits du boss du football français, Patrice Evra, qui n'hésite jamais à s'exprimer et à donner un avis tranché sur les réseaux sociaux, a lui aussi décidé de se saisir du sujet -avec un peu de retard-. "C'est incroyable Nono (surnom donné à Le Graet, ndlr)". 79 piges, il faut partir. On m'a dit qu'il y a des élections en mars, tu ne vas pas avoir le courage de représenter. On est en France, pas chez nous.

On ne peut pas laisser passer ça. Evra, qui a annonce sa retraite sportive à l'été 2019, cite également l'exemple des visites d'hommes politiques à Clairefontaine. Au château, tu sais très bien ce qu'il se passe là-bas. "On reçoit même des cartons remplis de caca", explique Patrice Evra. J'étais assis là et, d'un seul coup, j'étais au bout de la table. "Quand il y avait une photo du président, c'était mieux de voir un Hugo Lloris ou un Laurent Koscielny qu'un Bacary Sagna ou un Mamadou Sakho", poursuit-il en invitant les joueurs de l'équipe actuelle "à ne pas "liker" la vidéo car sinon "plus de sélection". On mettait un Hugo Lloris et un Laurent Koscielny et le Président au milieu. À chaque fois que le président (de la République) venait, tout changeait. On est trop habitué", "Evra a raison de dénoncer le racisme systémique en France mais qui est nié systématiquement! On était en France, on n'était pas chez nous. "Là où normalement, il y avait Mamadou Sakho ou Bacary Sagna..." a révélé l'ancien défenseur.

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