Le nombre inquiétant de Français prêts à être vaccinés…

Ces chiffres qui montrent que les Français sont toujours réticents à se faire vacciner

Vaccins contre le Covid-19 : Le nombre inquiétant de Français prêts à être vaccinés…

Sur Franceinfo il déclare " j'espère que tout le monde ira se faire vacciner ".

Après le communiqué des laboratoires Pfizer et BioNTech, paru lundi 9 novembre 2020 et annonçant un vaccin "efficace à 90% ", l'Ifop a publié mardi 10 novembre un sondage montrant les volontés de se faire vacciner dans quinze pays. Et ce, malgré les progrès réalisés par de nombreuses sociétés pharmaceutiques travaillant sur le développement d'un vaccin et par des organisations internationales comme l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Alliance Gavi et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (The Coalition for Epidemic Preparedness Innovations-CEPI) qui s'efforcent de garantir que "toute solution future sera disponible pour ceux qui en ont le plus besoin". "Il est important de savoir que lorsqu'un vaccin sera prêt, il fera une différence...", dit-il. Les inquiétudes varient selon les pays, mais la question des potentiels effets secondaires revient souvent. Près d'un tiers des personnes interrogées (31%) assurent se renseigner auprès d'une source autre que médicale avant d'accepter un vaccin. La crainte concernant la précipitation des essais cliniques est prédominante au Brésil et en Espagne (48% dans les deux pays). Parmi ceux qui ne se feront pas vacciner, l'opposition générale a été signalée en Afrique du Sud (21%) et en Inde (19%). Il ressort ainsi que 15% des Français refusent systématiquement tout type de vaccin.

L'étude examine également dans quel délai après la mise à disposition d'un vaccin les gens se feraient vacciner. Et l'Hexagone est le territoire où la défiance est la plus grande: une petite majorité de Français (54 %) souhaite en effet bénéficier d'une piqûre, contre 59 % au mois d'août.

De plus, parmi les Français prêts à se faire vacciner, on n'est pas pressé: seuls 12% des interrogés disent qu'ils se feraient vacciner immédiatement, 38% en moins de trois mois. "La coopération public-privé est essentielle pour instaurer la confiance dans les prochaines étapes", a ajouté Arnaud Bernaert. La population française serait donc la moins favorable à un vaccin parmi toutes les populations sondées selon cette étude.

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