Pfizer prépare une seconde version de son vaccin, en poudre

Covid-19: Le vaccin de Pfizer et BioNTech

Covid-19 : l'Union européenne prête à donner son feu vert à deux vaccins dès décembre

La rapidité de ces développements est inédite dans l'histoire des vaccins. En France, le gouvernement est "dans les starting-blocks pour être prêt pour distribuer un vaccin" dès janvier, a annoncé cette semaine son porte-parole Gabriel Attal.

Celui-ci résoudrait le problème (peut-être) principal du premier, en ne nécessitant qu'une réfrigération normale, et pouvant donc s'insérer plus simplement dans la chaîne logistique médicale.

La Commission européenne a jusqu'ici signé cinq contrats pour précommander d'éventuels vaccins: avec le suédo-britannique AstraZenaca, l'américain Johnson & Johnson, le duo franco-britannique Sanofi-GSK, le duo américano-allemand Pfizer/BioNTech et l'allemand CureVac. Pour les vaccins de Moderna et de BioNTech-Pfizer, " l'EMA est en contact quotidien avec son homologue américaine, la FDA", ajoute-t-elle. Les deux entreprises ont confirmé ce vendredi qu'elles déposeraient une demande d'autorisation de mise sur le marché ce vendredi auprès de l'Agence américaine des médicaments (FDA). "De manière raisonnable, je dirais que le vaccin protègera au moins un an, voire beaucoup plus", a-t-il estimé. "Nous sommes en train d'identifier des conditions qui permettent un transport à -20 degrés ou un stockage plus longtemps au réfrigérateur", a détaillé M. Sahin. Les deux laboratoires ont annoncé mercredi que leur candidat vaccin était efficace à 95 %, selon les résultats définitifs d'un essai clinique de phase III.

L'Europe pourrait suivre rapidement: dès la seconde quinzaine de décembre pour l'Agence européenne des médicaments, selon la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.

Pfizer/BioNTech a déjà signé plusieurs contrats, notamment avec l'UE et les Etats-Unis, et discute actuellement "avec 30 pays". Des centaines de millions de doses ont déjà été réservées à travers le monde, alors que plusieurs gouvernements ont annoncé que les injections seront d'abord destinées au personnel hospitalier et aux personnes les plus vulnérables.

Ils ont vécu leurs vies normalement, avec les mêmes conseils de prudence que le reste de la population.

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