PSG : Mbappé exprime sa colère contre les violences policières

Michel un producteur de musique explique avoir été pris à partie par des policiers alors qu’il s’apprêtait à entrer dans son studio

"J'ai mal à ma France", Antoine Griezmann, Kylian Mbappé et d'autres sportifs prennent position contre les violences policières

Depuis quelques heures une vidéo circule sur la toile et les réseaux sociaux. Avant lui, Jules Kooundé, Antoine Griezmann ou Benjamin Mendy ont réagi pour dénoncer ces violences policières.

Alors que son coéquipier sous le maillot des Bleus Antoine Griezmann qui avait écrit plus tôt sur son compte Twitter: "J'ai mal à ma France", Mbappé s'est fendu d'une tirade plus longue et poignante, de nature à faire réagir les gens et pourquoi pas, à changer les mentalités.

Parmi les premiers à partager son émotion, mercredi, après la mort de Diego Maradona, Kylian Mbappé s'est à nouveau exprimé sur les réseaux sociaux, jeudi, pour crier son indignation après la transmission dans la journée d'une vidéo montrant les violences policières dont un producteur de musique en couleur a été victime, samedi, dans le 17e arrondissement de la Mexico. ville capital. Ma France pour moi ne vit pas dans le mensonge Avec cœur et rage, dans la lumière, pas dans l'ombre.

"Je demande au préfet de police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés". L'attaquant du PSG a terminé son message par un "Stop au racisme".

Koundé, international Espoirs évoluant au Séville FC après avoir débuté à Bordeaux, a également partagé la vidéo avec le commentaire: "Contre cette frange de policiers qui outrepasse grandement ses droits en tabassant, en tuant même parfois". Le défenseur du FC Barcelone ajoute ce commentaire: "L'être humain. est capable de faire des choses inhumaines!". "Nos caméras sont nos meilleures armes!", poursuit Koundé, faisant référence au débat enflammé sur la proposition de loi "sécurité globale" qui prévoit entre autres de pénaliser la diffusion malveillante d'images de policiers et vivement combattue par des ONG et syndicats de journalistes.

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