Le gouvernement approuve un deuxième vaccin contre le Covid-19 — Canada

Début de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Écosse en décembre 2020

Début de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Écosse en décembre 2020. − ANDREW MILLIGAN POOL AFP

La Haute Autorité de Santé (HAS) a donné ce 24 décembre son feu vert à l'utilisation du vaccin Pfizer-BioNTech contre le coronavirus.

Si la HAS confirme ses priorisations d'administration aux personnes vulnérables et les plus exposées au risque d'infection au Sars-Cov-2, pour éviter les formes sévères et les décès, elle rappelle également que le vaccin ne convient pas à tous. Elle déclare que "Cet avis sera revu au fur et à mesure que les connaissances se développeront, notamment en ce qui concerne les résultats complets des études de phase 3". En Europe, la Suisse a été le premier pays à vacciner mercredi une résidente d'un établissement médical pour personnes âgées.

Si le vaccin de Pfizer et BioNTech a démontré une efficacité "importante" pour empêcher de développer la maladie Covid-19, "pour l'instant nous n'avons pas d'information sur l'impact de ce vaccin sur la transmission du virus", a souligné Elisabeth Bouvet, présidente de la commission des techniques de vaccination de la HAS.

"Vaccination, dimanche en France: En France la première campagne de vaccination commencera dimanche dans " deux ou trois " établissements pour personnes âgées et concernera " quelques dizaines de résidents ", selon le ministère de la Santé.

Le vaccin développé par Pfizer et BioNTech "peut être utilisé chez les personnes de 16 ans et plus", "du fait de son efficacité et de son profil de tolérance satisfaisant", estime la Haute autorité de santé. Toutefois, les données rapportées (efficacité de 94,7% chez l'ensemble des 65 ans et plus) "ne suggèrent pas de différence notable attendu ni de signaux de sécurité délétères", ajoute-t-elle.

Le vaccin est aussi "Très bien toléré " Avec "Très peu d'effets secondaires graves " ajouta Elisabeth Bouvet.

Cette semaine, Agence européenne des médicaments (EMA) et l'Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) avait déjà approuvé ce vaccin. Mais comme pour chaque autorisation de mise sur le marché délivrée, il revenait ensuite aux différents pays membres de reprendre la main pour préciser la stratégie vaccinale et l'organisation logistique de la campagne. "On va égrener comme ça progressivement, c'est l'initiation de la campagne vaccinale", a ajouté le responsable français. Nous ne confondons pas vitesse et précipitation "dit M. Véran sur TwitterPour rappel que le consentement humain serait obtenu, la vaccination n'est pas obligatoire".

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