Covid-19: des politiques critiquent la lenteur de la campagne de vaccination

Covid-19 : la campagne de vaccination a marré ce dimanche en France

En métropole la vaccination a démarré - Polynésie la 1ère

"Les résultats largement disponibles concernant l'efficacité du vaccin contre la COVID-19, ainsi que la tolérance et la sécurité d'emploi des essais cliniques des deux premiers vaccins ne semblent pas convaincre les personnes interrogées", s'inquiète Santé publique France, qui estime donc "primordial de renforcer l'accès à l'information sur la vaccination".

"L'Allemagne est déjà à plus de 42 000 vaccinés, le Royaume-Uni à 900 000 et la France à moins de 200!"

A gauche, le sénateur PS Rachid Temal a fait le constat sur Twitter du "triple échec du pouvoir en place: un gouvernement incapable de travailler dans la transparence, le retard français dans la vaccination est réel et impressionnant, le sentiment anti-vaccin ne faiblit pas". Au-delà de l'organisation logistique de la campagne, il s'agit de convaincre les Français d'aller se faire vacciner. Pour être immunisé, il faut attendre la deuxième dose sachant que le vaccin de Pfizer/BioNTech est efficace à 95%. Et a expliqué le choix des autorités de santé de venir au contact des résidents d'Ehpad et non pas de les faire se déplacer dans des lieux de vaccination, cette dernière option étant un gain de temps assuré. "Ça ne veut pas dire qu'on a décidé, mais qu'on observe la situation heure par heure", a souligné dimanche 27 décembre le ministre de la Santé Olivier Véran, dans un entretien accordé au Journal du Dimanche. "Tout le monde sait que ce n'est pas vrai, c'est parce que nous ne sommes pas prêts", a répliqué sur Cnews Philippe Juvin, chef du service des urgences de l'hôpital européen Georges-Pompidou et maire LR de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine), ajoutant que "les Français comprennent qu'on est en train de les tromper".

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